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l'eau, les eaux, figures des cieux

 

 

 

GENESE DE MOÏSE


L'EAU, les eaux
suivies
des figures du ciel naissant

 

 

 

Le terme traduit par eau, cela dans la genèse hébraîque,
recouvre l'idée de tout de est local, plastique, matriciel.
Les eaux assemblées sont nommées "mer"
Les nombres par leur facilté d'emploi et leur capacité à s'assembler
relèvent du même chemin de pensée



L'eau, les eaux, l'entassement de eaux ou mer sont nommés au Chapitre 1 de la Genèse selon Moïse, cela dans le terme Ælohîm, traduit par Lui-les-Dieux, puis dans Cieux

I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle, Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre.

et plus explicitement au verset 2.

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être ); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle).

Hormis à travers le terme Ælohîm, l'idée d'eau, n'apparaît pas aux versets 3 et 4 consacrés à la lumière, mais est largement évoquée aux versets 6, 7 et 8, cela à travers les expressions:
"au- centre des- eaux", "les- eaux", "des eaux", entre les-eaux, envers-les-eaux".

Déclarant ensuite sa volonté, il avait dit, Lui-les-Dieux : il y aura une expansion éthérée au centre des eaux; il y aura une force raréfiante opérant le partage de leurs facultés opposées.

6. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante)
au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux.

 

- La lettre M, formant l'idée d'eau - matrice et le graphe M final dans l'alphabet

 

- La lettre M, dans le vocublaire radical ou séries de racines grammaticales, d'après Fabre-d'Olivet

M. Ce caractère appartient, en qualité de consonne, à la touche nasale. Comme image symbolique, il représente la femme, mère et compagne de l’homme ; tout ce qui est fécond et formateur. Employé comme signe grammatical, il est le signe maternel et femelle, celui de l’action extérieure et passive; placé au commencement des mots (), il peint tout ce qui est local et plastique ; placé à la fin () , il y devient le signe collectif, développant l’être dans l’espace infini, autant que sa nature le permet, ou bien réunissant par abstraction, en un seul être tous ceux d’une même espèce.

C’est en hébreu, l’article extractif ou partitif, exprimant, ainsi que je l’ai exposé dans ma Grammaire, entre les noms ou les actions, cette sorte de mouvement par lequel un nom on une action sont pris pour moyen, pour instrument; sont divisés dans leur essence, ou distraits du milieu de plusieurs autres noms ou actions similaires.

- La lettre M, et l'idée de manifestation, puis d'amassement

Yod , I, J Ce caractère est le symbole de toute puissance manifestée. Il représente la main de l’homme, son doigt indicateur. Employé comme signe grammatical, il est celui de la manifestation potentielle, de la durée intellectuelle et de l’éternité. Caractère remarquable dans sa nature vocale, perd la plus grande partie de ses facultés en passant à l’état de consonne, où il ne peint plus qu’une durée matérielle , une réfraction, une sorte de lien comme , Zayin, Z , ou de mouvement comme , Sin, Sh.

 

. Yod Mem final , IM final Le signe de la manifestation uni à celui de l'action extérieure, employé comme S. collectif, compose une racine dont l’objet est de peindre la manifestation universelle, et de développer toutes les idées d’amas et d’entassement.

. Dans un sens propre et restreint, c’est la mer; c’est-à-dire la manifestation acqueuse universelle, l’amas des eaux.

- L'entassement des eaux aboutissement de mouvement relatif dans les cieux

 


ipséité_des-cieux
le signe de la durée relative. Sin. Sh. C’est, en hébreu, le signe de la durée relative et du mouvement qui s’y attache


L'eau se manifestant sur elle-même pour s'entasser.
Un concours de mouvement tumultueux relatif provoquant cet état: les-eaux

:

Avec le terme, , ATh , ipséité_des-cieux, il ne s'agit pas des cieux obserbables, mais ce qui caractérise deux mouvements relatifs amenant à un phénomène d'entassement.

Ælohîm se créant en tant que mouvement relatif "cieux"
sur l'équateur dans trois axes perpendiculaires

 

L'élévation du mouvement relatif

 

- Les "figures du ciel - des cieux"

- Les eaux dans les figures des cieux

Chap.1,v.6