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Cosmogonie, cosmologie de Moïse Le determinatif grammatical,
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Le déterminatif grammatical, dans la Genèse hébraïque restreinte aux 10 premiers chapitres, existerait sous forme d'une lettre non apparente placée devant chaque terme. Cette lettre guiderait le sens global des mots et éclairerait le champ d'action des termes.
A ces lettres correspondent des valeurs numériques
Mise en évidence d'un éventuel déterminatif
I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potentielle,
1. La terre, les terres
de-la-terre,
8 / 5 = 1.6, valeur approché de la "lumière", ce qui reflète les choses.
Les déterminatifs, ramenés au vocabulaire radical indiquent:
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| puissance -contingente -d'être dans -une -puissance -d'être | Fabre-d'Olivet | |
| distendue jusque à l'incompréhensibilité et très-rare | Version samaritaine | |
| divisée jusque à l'annihilation et vaine | Targum chaldaïque | |
| ατος καὶ ἀκατασκεύαστος | invisible et décomposée | Septante |
| inanis et vacua | sans contenu réel et vide | Vulgate |
| informe et vide | L.Segond |
Le cadre des termes
Et-la-terre existait tohu bohu
(O) EIThE, existait: Le déterminatif
, Vaw, O, est l'image du nœud qui réunit ou du point qui sépare l'être du non-être (ce qui est néanmoins en potentialité d'être), O est le convertible universel, ce qui fait passer d'une nature à l'autre.
O, assemblé à la première lettre du terme, forme la racine (O) E: exprimant l'idée d'un cri d'une extrême douleur, mais aussi l'état de ce qui est déchiré, lacéré, mis en déroute. EIThE: ce terme est construit sur le concept l'existence absolue, non réductible EE dont et-la-terre est la figuration géométrique (E,5 - E,5). Le corps de ce mot, ITH composé du signe de la manifestation Yod,I ou J et du signe de la sympathie et de la réciprocité Th, indique, la faculté,puissance d'agir, la force exécutive.
420, DC,développe l'idée
de cassure, de brisure.

Et-la-terre existait tohu bohu
(O) ThE.O, tohu: (O) Th, rac. peignant la difficulté de se mouvoir, l'engourdissement / ThE, la raison influente, s'égarant, se perdant dans le vide, une chose vaine, une chose qui se liquéfie / E.O, de ce qui est en puissance d'exister / Waw, .O, .W est écrit ici dans son acception verbale aérienne, le son.
411, DAA, ce qui est fécond et qui porte la caractéristique de ce qui peut (la puissance, Aleph, A, A)
Synthèse:
Tohu est fécond: par sa puissance il liquéfie par le son une chose engourdie. Fabre-d'Olivet traduit ce terme, par puissance contingente d'être. Et-la-terre en est le résultant.
L'idée de son
est fréquemment évoquée, ans la suite des racines ou vocabulaire radical publié par Fabre-d'Olivet, répertoriée ici:
Quant aux sons évoqués ci-dessus et dans le terme bohu, à titre expérimental, nous proposons l'échelle musicale suivante, où le déterminatif, Vaw, O, W, 6 du terme tohu bohu serait une indication de hauteur de son.
Aleph, A, 1 |
Do |
Bet, B, 2 |
Ré |
Gimel, G, 3 |
Mi, |
Dalet, D, 4 |
Fa |
Hé, E, 5 |
"5" |
Vaw, W, O, 6 |
"6" |
Zayin, Z , 7 |
Sol |
Het, H, 8 |
La |
Tet, T, 9 |
Si |
Cette échelle musicale pourrait correspondre au monocorde avancé par Jacques Chailley [3]

Et-la-terre existait tohu bohu

"Dans une puissance d'être" (Fabre- d'Olivet)
(A) OBE.O. bohu,(A): O, Aleph, A, le déterminant du terme , joint à O forme la racine AO où la puissance liée à l'idée de conjonction ou de séparation entre ce qui est n'est pas (en potentialité d'être) , forme l'idée du désir./ La rac. trilitère AOB peint l'idée d'un désir intérieur.
E.O, évoque l'idée de la vie potentielle, l'état d'une chose qui, n'existant pas encore, se trouve néanmoins en puissance d'exister
La racine BE.O, quant à elle peint l'idée d'une chose dont on ne peut sonder la profondeur, un abîme. renvoyant à celle de l'abîmé de l'existence. E.OE
La racine
, O.O encadrant dans (B) l'abîme souligne l'idée de conjonction-séparation d'où émane un son (Waw, O, W, tracé ici,
, dans son acception verbale aérienne, le son).
Progression des nombres carrés et cubiques
[1]. La langue hébraïque restituée. Fabre-d'Olivet.
[2]. Histoire universelle des chiffres. Georges Ifrah
[3]. De la musique à la musicologie. Étude analytique de l'oeuvre de Jacques Chailley. Editions Van de Velde. 1980
David jouant de la harpe. VI ème siècle
( inclus dans un psautier datant de la seconde moitié du X ème siècle)
Psautier de Paris.