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HE. que le signe de la vie spiritualise.
La racine hébraïque ED se retrouve dans l'arabe .
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EIE. Matérialisée et restreinte, cette même racine désigne un accident funeste une infortune.
Les racines arabes
ayant perdu presque toutes les idées générales et universelles développées par les racines hébraïques analogues, et ne conservant plus rien d'intellectuel , à la seule exception de la relation pronominale
, dans laquelle on en trouve encore quelques traces, se sont restreintes dans les acceptions particulières de la racine
EIE, , dont . j'ai parlé plus haut ; en sorte qu'elles ont reçu pour la plupart un caractère funeste. Ainsi
a désigné tout ce qui est lâche, faible, pusillanime;
, tout ce qui est instable, ruineux ; le verbe
a signifié passer; mourir, cesse d'être. Le mot
, qui désignait originairement l'existence potentielle, n'a plus désigné que l'air, le vent, le vide; et cette même existence, dégradée et matérialisée de plus en plus dans
, a été le synonyme de l'enfer.
E.OM. (R. comp.) C'est l'abîme de l'existence, la. puissance potentielle d'être, conçue universellement.
L'arabe
n'ayant, retenu que le sens matériel de la racine hébraïque, ne désigne qu'un lieu profond, un abîme, une immensité aérienne.
E.ON. (R. comp.) La substance, l'existence, les facultés, qui tiennent à la vie, à l'être.
EZ. Le mouvement d'ascension et d'exaltation exprimé par la racine .
AZ, s'étant spiritualisé dans celle-ci, devient une sorte de délire mental, un rêve, un somnambulisme sympathique.
L'ar.
restreint au sens matériel, signifie,secouer, cahoter, branler la tête; etc..
EH. Racine inusitée en hébreu.
L'arabe
n'indique qu'une exclamation.
ET. Racine inusitée en hébreu.
L'arabe
ou
, indique, d'après la valeur des signes qui composent cette racine, une force quelconque agissant contre une chose résistante. Dans un sens restreint
signifie menacer
, persévérer dans le travail ;
, lutter; et
, lutte. Voyez la
racine
AT.
.EI. Racine analogue à la racine vitale
EE, , dont elle manifeste les propriétés.
L'arabe ,
représente la relation pronominale elle, celle, cette. Comme verbe cette racine développe dans
ou
, l'action d'arranger, d'apprêter les choses, et de leur donner une forme agréable.
EIA. V. la R.
EOA, dont celle-ci n'est que le féminin : elle, celle, cette.
. EI. Racine onomatopée exprimant toutes les affections pénibles et douloureuses.
. E°OI. Relation interjective, représentée par ho!, hélas!, hé!, ahi!
ECh. Voyez la racine
ACh, dont celle- ci n'est qu'une modification.
L'arabe
exprime un mouvement rapide dans la marche; et
peint, comme racine onomatopée, le bruit du sabre qui fend l'air. Ces deux mots caractérisent toujours une action faite avec vigueur.
EICh f.. Voyez
ACh f.
L'arabe
développe en général, les mêmes idées que l'hébreu. Comme verbe, c'est en particulier, l'action de paraître de commencer à luire, en parlant de la lune. Comme relation adverbiale, c'est dans un sens restreint, l'interrogation est-ce-que ?
EIL ou EL. Tout ce qui s'exalte, resplendit, s'élève, se glorifie, est digne de louange ; tout ce qui est illustre, célèbre, etc..
ELL et EL. (Racine. intens.) Tout ce qui atteint le but désiré, qui recouvre ou donne la santé, qui arrive ou conduit au salut.
EM. La vie universalisée : la puissance vitale de l'univers. Voir la racine
EO.
EM. Racine onomatopée et idiômatique, qui peint toute espèce de bruit tumultueux, toute commotion, tout fracas.
L'ar.
caractérise, en général, tout ce qui est pesant, pénible, angoisseux. C'est proprement un fardeau, un souci, un embarras. Comme verbe,
exprime l'action de s'inquiéter, de s'ingérer, de se donner du mouvement pour faire une chose.
E.OM. L'action d'exciter du tumulte, de faire du bruit, de troubler par des clameurs, par un fracas imprévu; toute perturbation, toute consternation, tout frémissement, etc..
EN. Le signe de la vie réuni à celui de l'existence individuelle et produite, constitue une racine, qui caractérise les existences, les choses en général ; un objet, un lieu, un temps présent; tout ce qui tombe sous les sens, tout ce qui est conçu comme réel et actuellement excitant.
EN. Tout ce qui est sous les yeux, et dont on indique l'existence, au moyen des relations, voici, voilà, dans ce lieu ; alors, dans ce temps.
L'arabe
offre en général les mêmes idées que l'hébreu. C'est une chose quelconque distincte des autres; une petite partie de quoi que ce soit. Comme racine onomatopée et idiômatique,
exprime l'action de bercer, tant au propre qu'au figuré,
E.ON. Toute idée d'existence actuelle et présente : l'état d'être là, présent et prêt à quelque chose : les réalités, les effets de toutes sortes, les richesses.
ES. Racine onomatopée et idiômatique, qui peint le silence. L'arabe
semble indiquer une sorte de murmure sourd, comme quand un troupeau paît dans le calme de la nuit.
E-AAyin. Racine inusitée en hébreu. L'arabe
indique un mouvement violent, comme une irruption subite, un vomissement, etc..
EPh. Cette Racine que le génie hébraïque n'emploie qu'en composition, constitue dans l'ar.
une onomatopée qui peint un souffle qui s'échappe vivement et légèrement. C'est, comme verbe, l'action d'effleurer, de toucher légèrement, de s'esquiver, etc.. V. la racine
APh.
ETz. Le chaldaïque
E.OTz, signifie un rameau, et l'arabe
une chose composée de plusieurs autres réunies par contraction.
Cette racine exprime aussi dans le verbe
l'action de reluire dans l'obscurité, en parlant des yeux du loup.
L'arabe
indique un mouvement extraordinaire en quelque chose que ce soit ; une marche impétueuse, un discours véhément; un délire, un transport.
ER. Le signe de la vie réuni par contraction à la racine élémentaire
AR, constitue une racine qui développe toute les idées de conception , de génération et d'accroissement, tant au propre qu'au figuré.
Comme racine onomatopée l'ar .
peint un bruit qui effraie soudainement, qui fait tressaillir. C'est au propre, l'action de s'écrouler, ou de faire écrouler.
ER. Une conception, une pensée; une grossesse; une grosseur, une intumescence, un gonflement; une colline, une montagne, etc.
ESin. Racine. inusitée en hébreu. L'ar.
signifie proprement s'amollir et devenir tendre. Comme racine onomatopée,
indique un concours tumultueux de quelque chose que ce soit.
ETh. Toute existence occulte, profonde, inconnue.
E.OTh. L'action de conspirer dans les ténèbres, de machiner, de tramer des complots.
L'ar.
exprime l'amoncélement des nuages, et l'obscurité qui en est la suite.
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