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vocabulaire radical
Tet ou T
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TA. Toute idée de résistance, de repoussement, de réjection, de rejaillissement; ce qui cause la réfraction lumineuse.
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Racine inusitée en hébreu. L’arabe
indique une secousse violente , un cri belliqueux.
On entend par
tout ce qui annonce de la force, de l'audace, de l’orgueil. Dans un sens restreint
, signifie une couronne,une mitre.
Racine inusitée en hébreu. L’arabe
semble indiquer une chose forte et capable de résistance.
Racine analogue à lu racine
TA. Elle n’est usitée qu’en composition. L’arabe
sert comme
interjection , à inspirer de la sécurité.
Dans un sens restreint, le verbe
ou
signifie disposer et préparer une chose de manière à la rendre utile.
. TER. (R.cornp.) Tout ce qui est pur,Voir . la R.
TR.
Tout ce qui arrête, tout ce qui oppose de la résistance. V .
TA
L’ar.
s’emploie comme relation adverbiale pour imposer silence à quelqu’un,
signifie proprement une heure.
. T.OB. (R. comp.) Tout ce qui est bon. Voyez TB TB.
. T.OE. Toute espèce de fil et de filature ; un filet,
, T.OH. L’action de mettre en sûreté, de garantir, de couvrir, d’incruster; un
une couverture, une croûte, une couche de plâtre; etc..
T.OL. (R. comp.) L’action de projeter, spécialement l’ombre. V, la R.
TL.
. T.OR. (R. comp.) L’action de disposer, de mettre en ordre. V. la R, TR.
. T.OSh. (R. comp.) L'action de s’envoler, de disparaître. V. la R,
TSh.
Racine inusitée en hébreu, Il ne parait pas que l’arabe en fasse usage.
Racine inusitée en hébreu. Le chaldaïque
se prend quelquefois pour exprimer le nombre deux.
L’ar.
paraît désigner une vase corrompue, un limon puant
R. analogue à la R .
TA , et qui exprime comme elle, toute espèce de rejaillissement, ainsi que l’indique la suivante :
. TT. (R. intens.) Tout ce qui rejaillit, tout ce qui éclabousse, comme la boue, le limon, la fange; etc.. Au figuré, la terre.
L’ar.
signifie proprement plier; fléchir, être mou.
Racine inusitée en hébreu. Le chaldaïque est employé pour signifier un siège.
Comme R. onomatopée l'ar.
peint le bruit de ce qui fait explosion.
. Tout ce qui fait ombre, tout ce qui se projette du haut vers le bas; tout ce qui varie, change, se transporte, comme l’ombre : un voile, un vêtement dont on se couvre; une tache qui change la couleur ; la rosée qui forme un voile sur les plantes; un agneau qui tette encore à l’ombre de sa mère.
L’ar.
offre une foule d’acceptions diverses, comme l’hébreu, qui toutes néanmoins peuvent se réduire à l’idée primitive d’une chose émanant d’une autre, comme la rosée, l'ombre; et par métaphore, la longueur, la durée, etc.. Dans un sens restreint
signifie soulever; et
continuer.
Toute idée de contamination et d’anathème ; tout ce qui rend immonde et profane.
L’ar .
a perdu en général, les idées primitives renfermées dans la R. hébraïque. Dans un sens restreint, ce mot signifie simplement jeter de la poussière.
T.OM. . L’action de séparer comme impur, d'anathématiser; toute espèce d'impureté, de pollution, de vice, de saleté.
Toute chose tressée de manière à former un tout persistant, comme une claie, un treillis, un panier, une corbeille.
Comme racine onomatopée et idiomatique, l'ai.
ou
, peint toute espèce de tintement, de bruit retentissant C’est sur l’idée de persistance développée par la racine hébraïque, que s’est formé le verbe arabe
, présumer, croire, regarder comme certain.
Racine inusitée en hébreu. Le c haldaïque
, laisse entendre une lame de quoi que ce soit : l’arabe
signifie à peu près cette sorte de vase appelé tasse en français.
Comme verbe
, signifie dans l’idiome vulgaire, mettre dans le sac, réduire à quia.
Toute idée d’opiniâtreté et de persistance dans une manière d’être mauvaise. Cette R. est l’analogue de la R .
TA, mais plus inclinée vers le sens matériel.
. La ténacité, la dureté d’un mauvais caractère : l'obstination.
L’ar.
présente les mêmes idées que l’hébreu. Le verbe
signifie proprement errer, se mal conduire.
T Ayin Mem final. (R. comp.) Tout ce qui tient à la sensualité du goût; à la longue expérience que l’on en fait ; à la sensation, à la connaissance qui en résultent : au figuré, une habitude bonne ou mauvaise; une coutume, une raison.
T Ayin Nun final. (R. comp.) Charger, accabler quelqu’un de fardeaux; le fixer en un lieu, l’y clouer: par métaphore, assommer.
Toute chose qui se démène, qui se remue sans cesse; qui va et qui vient sans s’arrêter ; qui persiste enfin dans son mouvement.
L’ar.
développe dans un sens étendu, l'idée de tout ce qui est flottant, sans l’avenir, qui peut arriver, écheoir. Dans un sens très-restreint,
signifie transvaser, comme R. onomatopée,
indique l’action de cracher.
, Dans un sens figuré, un enfant; une chose quelconque flottant en l’air ou sur l’eau : un nageur; un rameau de palmier, etc..
Racine inusitée en hébreu. L’ar. ne parait point en faire usage.
Racine inusitée en hébreu. C'est dans l’arabe
une racine onomatopée qui peint le bruit des pierres qui se heurtent sous les pieds des chevaux , ou celui des grenouilles qui croassent sur les bords des étangs, ou celui que produit une prononciation vicieuse et trop rude.
Le signe de la résistance, uni par contraction à la R. élémentaire
AR, , comme image du feu, forme une racine qui développe toutes les idées de purification, de consécration, d’ordination.
L’ar.
a laissé perdre presque toutes les idées développées par la R. hébraïque; en sorte que, s’arrêtant seulement aux formes physiques, cette racine ne caractérise plus qu’un mouvement brusque, inopiné; une chose fortuite, une incidence ; un frottement, etc..
. TER. (R. comp.) Tout ce qui est pur, purifié, purgé de ses souillures.
. T.OR. (R. comp.) Tout ce qui se conduit avec pureté, avec rectitude ; tout ce qui garde de l'ordre, de la clarté.
Racine inusitée en hébreu. Le chaldaïque exprime un changement de lieu, pour cacher et dérober à la vue.
L’ar .
est une R. onomatopée qui peint le bruit que la pluie fait en tombant, le frémissement de l’huile bouillante, etc..
Racine inusitée en hébreu. L’ar.
est une racine onomatopée qui peint le bruit que fait une toupie tournant sur elle-même; et de là, le nom de divers jeux d’enfants, et de plusieurs autres choses relatives.
Commentaires, renvois
et illustrations


