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V. 6, 7, 8

 

     

 

 

 

 

chapitre 1
versets 6, 7,8

Les eaux "primordiales",
furent sechees sur la terre

 

 

 

 

Traduction littérale fabre d'Olivet

6. Déclarant ensuite sa volonté, il avait dit, Lui-les-Dieux : il y aura une expansion éthérée au centre des eaux; il y aura une force raréfiante opérant le partage de leurs facultés opposées.
7. Et lui, l’Être des êtres, avait fait cette Expansion éthérée ; il avait excité ce mouvement de séparation entre les facultés inférieures des eaux, et leurs facultés supérieures ; et cela s’était fait ainsi
8. Désignant, Lui-les-Dieux, cette expansion éthérée du nom de deux, les eaux exaltées : et tel avait été l’occident, et tel avait été l’o­rient , le but et le moyen, le terme et le départ, de la seconde manifestation phénoménique.
9. II avait dit encore, Lui-les-Dieux : les ondes inférieures et gravitantes des cieux tendront irrésistiblement ensemble vers un lieu dé­terminé , unique ; et l’Aridité paraîtra : et cela s’était fait ainsi.

 

Du manière semblable au Principe - In principio, les eaux de la Genèses, sont en puissance d'être et en action. En puissance d'être: en concept, puis tanglibles, résultat d'une action, ici d'entassement, sous l'expression: " et furent resserrées-en-elles-mêmes " (Ch.8, v.1)

Le premier état est abordé au chapitre 1: Le principe et le second, développé au Chapitre 8 : L'entassement des espèces.

A partir de cette phrase (Ch.1, v.1): " Premièrement-en-principe / créa / Ælohîm / l'ipséité_des-cieux / et-l'ipséité-de-la-terre. / et-la-terre / existait ...", l'auteur présumé présente un déséquilibre structurel dans l'acte génésiaque et suggère une voie pour développer un équilibre propre à une création temporairement équilibrée. En terme de mouvement, la ligne droite sous forme d'un va-et-vient entre quatre "pôles" représente l'état de déséquilibre, et le mouvement relatif, celui d'un équilibre temporaire.

 

Note;
- Une, des ipséités n'étant pas des réalisations tanglibles comme la sphère terrestre, il convient alors d'abandonner les traductions classiques.
- Ip, soi, séité: ce qui qualifie, pour les cieux et la terre: leurs nombres.

"l'eau"

Dans le Vocabulaire radical ou séries de racines hébraïques (Fabre-d'Olivet), l'idée d'eau est représentée par l'assemblage du signe de la manifestation I ou J, Yod et de l'action extérieure, M, Mem, employé comme signe collectif, M final, Mem f. .
IM f. "peint la manifestation universelle, et développe toutes les idées d'amas et d'entassement".

Fabre d'Olivet ajoute:
" . Dans un sens propre et restreint, c’est la mer; c’est-à-dire la manifestation acqueuse universelle, l’amas des eaux.
Comme nom, l’arabe. la mer signifie la mer, et comme verbe, submerger. Ce mot s’est conservé dans le copte "

Cette racine présente dans plusieurs termes: Ælohîm (Lui-les-Dieux, Dieu), des-cieux. des-eaux. forme l'ossature du mot Jour, I°OM, la manifestation lumineuse universelle.

".....et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)."



Du signe M

M. "Ce caractère appartient, en qualité de consonne, à la touche nasale. Comme image symbolique, il représente la femme, mère et compagne de l’homme ; tout ce qui est fécond et formateur. Employé comme signe grammatical, il est le signe maternel et femelle, celui de l’action extérieure et passive; placé au commencement des mots (), il peint tout ce qui est local et plastique ; placé à la fin () , il y devient le signe collectif, développant l’être dans l’espace infini, autant que sa nature le permet, ou bien réunissant par abstraction, en un seul être tous ceux d’une même espèce.

C’est en hébreu, l’article extractif ou partitif, exprimant, ainsi que je l’ai exposé dans ma Grammaire, entre les noms ou les actions, cette sorte de mouvement par lequel un nom on une action sont pris pour moyen, pour instrument; sont divisés dans leur essence, ou distraits du milieu de plusieurs autres noms ou actions similaires."

Valeur numérique: 40."


La puissance

La puissance: ce qui peut, ici, entasser
ALEIM (Ælohîm, Lui-les-Dieux, Dieu), à travers le signe Aleph, A porte le signe de la puissance, et la mesure de cette puissance.AM final.


"AM final. Le signe potentiel réuni à çelui de l’activité extérieure, employé comme S. collectif, donne naissance à une racine qui développe toutes les idées de causalité passive et conditionnelle , de force plastique, de faculté formatrice, de maternité.

racine AM: Une mère, une origine, une souche, une métropole, une nation, une famille, une règle, une mesure, une matriceAM final. Une mère, une origine, une souche, une métropole, une nation, une famille, une règle, une mesure, une matrice. C’est dans un sens abstrait, la possibilité conditionnelle exprimée par la relation si. Mais remarquez que lorsque la voyelle-mère fait place au S. de la nature matérielle Ayin alors la R. avec, perd son expression conditionnelle et dubitative pour prendre le sens positif exprimé par avec.

L’ar .une mère, une origine renferme toutes les significations de la racine hébraïque. C’est, comme nom, une mère, une règle, un principe, une origine; dans un sens étendu, c’est la maternité, la cause dont tout émane, la matrice qui contient tout; comme verbe, c’est l’action de servir d'exemple et de modèle, l'action de régler, de poser en principe, de servir de cause; comme relation adverbiale, c’est une sorte d’interrogation dubitative et conditionnelle exactement semblable à l’hébreu ; mais, ce qui est assez remarquable, la racine arabe ne prend point, pour exprimer la relation adverbiale avec, le S. de la nature matérielle , avant celui de l’activité extérieure elle le prend après ; en sorte que l’arabe au lieu de dire ,dit, d’une manière inverse . Cette différence prouve que les deux idiomes, quoique tenant aux mêmes racines, n’ont point été identiques dans leurs développements. Elle montre aussi que c’est au phénicien ou à l’hébreu qu’il faut rapporter les origines latines, puisque le mot cum (avec) dérive évidemment de , et non de ."

 

Jules Verne
Voyage au centre de la Terre
« La mer ! m’écriai-je.

— Oui, répondit mon oncle, la mer Lidenbrock, et, j’aime à le croire, aucun navigateur ne me disputera l’honneur de l’avoir découverte et le droit de la nommer de mon nom ! »

Une vaste nappe d’eau, le commencement d’un lac ou d’un océan, s’étendait au delà des limites de la vue. Le rivage, largement échancré, offrait aux dernières ondulations des vagues un sable fin, doré, parsemé de ces petits coquillages où vécurent les premiers êtres de la création. Les flots s’y brisaient avec ce murmure sonore particulier aux milieux clos et immenses. Une légère écume s’envolait au souffle d’un vent modéré, et quelques embruns m’arrivaient au visage. Sur cette grève légèrement inclinée, à cent toises environ de la lisière des vagues, venaient mourir les contreforts de rochers énormes qui montaient en s’évasant à une incommensurable hauteur. Quelques-uns, déchirant le rivage de leur arête aiguë, formaient des caps et des promontoires rongés par la dent du ressac. Plus loin, l’œil suivait leur masse nettement profilée sur les fonds brumeux de l’horizon.

C’était un océan véritable, avec le contour capricieux des rivages terrestres, mais désert et d’un aspect effroyablement sauvage.

 

 

La création de Ælohîm et l'entassement ou sèchage des " eaux" au "centre de la "terre"

 

 

1 à 7, le pas à pas des jours ou manifestations phénoméniques.

L'entassement des eaux par l'action contractile ou Obscurité

 

M f. entassement des eaux
C f. l'action contracile
N, régression de l'existence sous l'effet de C f.
N f. l'augmentation de l'existence

 

Les eaux "primordiales"dans la texte

Voici la traduction littérale des quatre versets consacrés aux eaux "primordiales" suivie des notes afférentes à différents termes que l'on retrouvera en fin de page.

6. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante) au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux.

7. Et-il-fit, Lui-les-Dieux, cette- ipséité-de-la-raréfaction (cette force raréfiante; l’espace éthéré); et-il-fit-exister-une-séparation entre les-eaux qui-étaient par-en-bas (affaissées) de-l' espace-élhéré et-entre les-eaux qui-étaient par-en-haut (exaltées) de-l’espace-éthéré : et-ce- fut ainsi.

8. Et-il-assigna-nom, Lui-l'Être-des-étres à-l’espace-éthéré, Cieux (les eaux éclatantes, élevées) : et- fut-occident, et-f’ut-orient (libération et itération). Jour, second (seconde manifestation phénomnique).

9. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, elles tendront-fortement ( inclineront, se détermineront par un mouvement irrésistible) les-eaux par-en-bas (de l’affaissement) -des-cieux, vers un-lieu-déterminé, unique et se-verra-l’aridité : el-ce-fut-ainsi.

10. Et-il-assigna-nom, Lui-Ies-Dieux, à-l’aridité, terre (élément terminant et bornant); et-à-la-tendance des-eaux, il-assigna-nom, mers (immensité acqueuse, manifestation de l’universelle passivité) : et-il-considéra, Lui-les-Dieux, cela- ainsi bon.

Pour mémoire, nous ajoutons la traduction Louis Segond

6.Dieu dit: Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux.
7. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au- dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi.
8 Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour..
9. Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.
10.Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.

 

La séparation des eaux

Où comment l'Unité se multiplie par division

 

 

 


Dodécaèdre et cube

 

Les eaux supérieures: 774 - 800 - 774- 786 - 790
Les eaux inférieures : 750- 740 -732 - 750 - 750

 

 

Le "ciel", les eaux supérieues et inférieures

Ælohîm, au centre, Les eaux, interprétation de la somme des nombres en suivant leurs apparitions dans le texte: 732-1336-750-774-740-800-732-774-750-786-750-790

Ælohîm. 732, ZGB: Ce qui se montre et agit intérieurement / (pour développer) une excroissance, une éminence (sous le signe de l'amassement)
Au-centre.1336, AGGO: Le lieu d'une ignition / qui se distend sans se désunir / (pour créer) un mouvement d'enveloppement et / ou d'enveloppement( sous le signe de l'action contractile).

1. des-eaux. 750, ZN: ce qui lie (le mouvement) / l'existence individuelle et produite (sous le signe de l'amassement)
2. entre. 774, ZZD: tout mouvement de vibration, de réverbération, toute réfraction lumineuse / tout ce qui cause de l'effervescence (sous le signe du prolongement)
3. Les-eaux. 740, ZM: ce qui lie (le mouvement / l'eau (sous le signe de l'amassement)
4. envers-les-eaux. 800, P f.: La fermeture, le son. (sous le signe de l'amassement)
5. Ælohîm. 732, ZGB: Ce qui se montre et agit intérieurement / (pour développer) une excroissance, une éminence (sous le signe de l'amassement)
6. entre. 774, ZZD: tout mouvement de vibration, de réverbération, toute réfraction lumineuse / tout ce qui cause de l'effervescence (sous le signe du prolongement)
7 Les-eaux. 750, ZN: ce qui lie / l'existence individuelle et produite (sous le signe de l'amassement)
8. et-entre. 786, ZHO: tout mouvement rude et fait avec effort, pleuvoir à verse / l'existence élémentaire (sous le signe du prolongement)
9. Les-eaux. 750, ZN: ce qui lie / l'existence individuelle et produite (sous le signe de l'amassement)
10. Ainsi. 790, ZWh: tout mouvement démontratif, manifestant, rayonnant / un mouvement pénible, une agitation (sous le signe du prolongement)

 

 

La "terre" séchée

 

 

Les termes, éléments sémantiques en écriture continue

Verset 6

- I (O) D: Par la puissance de la division


Note: Le verset 5 clôt la manifestation phénoménique un ou Jour premier, et le verset 6 débute la manifestation phénoménique deux

Un en hébeu, un. Aleph-Het-Dalet, AHD
Le terme AHD est guidé, déterminé par la lettre D ou Dalet , exprimant l'idée d'abondance née de la division.
Le terme AHD est construit sur la racine A (H) D indique tout objet extrait de la multitude, tout ce qui émane d'une chose, la puissance de la division, une émanation modifiée par la lettre H représentant l'idée d'un travail, une action normale et législative, d'effort. AD, dont ce mot est formé, " se prend quelquefois pour l’unité même*, surtout en chaldaïque, signifie proprement, une pointe, un sommet, la partie la plus aiguë d'une chose; le haut d une pyramide. C’est la division arrêtée, subjuguée par une sorte d’effort; comme l’indiquent les deux signes D et H qui la composent". Enfin, pour conclure, AH indique les idées d'équilibre, d'égalité, de fraternité.

 

deux en hébreu, deux, Sin-Nun final, Sh-N final.
"La racine Sin-Nun final, ShN final, composée du signe de la durée relative , et de celui de l’être produit, ou de l’accroissement , renferme toutes les idées de mutation, de transition, de passage d’un état à l’autre, de redondance. Ainsi, ce nom de nombre, en portant à la diversité , au changement, à la variation, est le contraire en tout, du précédent, qui, comme nous l’avons vu, arrête la division et tend à l’immutabilité. ShN final.Le nombre deux. Tout ce qui coupe et divise comme les dents, au propre; et la haine, au figuré. Tout ce qui varie, change; tout ce qui mesure, partage les temps; une révolution cyclique, une mutation ontologique, et dans un sens très-restreint, une année."


 

 

L'action sur soi (Ælohîm) où "chute" de l'existence absolue


- Et-il-dit, (E) OIAMR: ce mouvement démonstratif / la manifestation des facultés potentielles des choses / ce qui se livre à son impulsion, qui s'étend, usurpe, envahit l'espace.

- 257 BEZ: il s'ouvrit (l'abîme), en resplandissant / par secousses .


- Lui-les-Dieux (E) (Z) ALEIM f.: cette existence, ce mouvement démonstratif / manifestant, rayonnant, ce qui brille, paraît au dehors, la lumière / la force excentrique / s'atténue, devient beau / s'amasse.

- 86, HO: l'existence élémentaire.
- 646; ODO: par inclination / déséquilibre interne
- 732 ZGB: (pour) se montrer et agir à l'extérieur / et développer une excroissance, une éminence.

Note
La translittération ALEIM f. par Ælohîm, semble vouloir indiquer à travers Æ, l'idée d'un acte de volonté indépendant de tout objet (la volition et de là, en plaçant la lettre E après L, une atténuation de la force excentrique AL.


- sera-fait, (Z) IEI: l'action de ce qui prend un aspect de se revêtir d'une forme / se rassembler / pour exister d'une manière élémentaire.
- 25, BE :dans l'ouverture, l'abîme



- Une raréfaction
(B) RQIWh, toute production active /un mouvement inné tendant à manifester au dehors la force créatrice de l'être / RQ, fléchir, raréfier, QI, le mouvement mécanique agissant sur la matière, QWh, un stigmate, une ligne fotertement tracée..

- 380: GP, pour sêcher "la terre" G- P, pour renforcer la chose.

., une raréfaction ...." Les hellénistes ont traduit ce mot par le grec ,    qui signiiie une chose ferme, solide; et St-Jérôme les a imités en disant « lirmamentum », un firmament. Cette version fait une injure grossière à Moyse, qui n’a jamais pensé que l’espace éthéré fut ni ferme ni solide, comme on le lui fait dire; au contraire,.la racine, dont il tire cette expression, renferme l’idée de ténuité et d’expansion. Le verbe,  qui en découle, signifie être raréfié ou rendu vide. Enfin le verbe composé, d’où dérive le mot dont il s’agit, ne présente que le sens d’étendre et d’atténuer. On ne voit pas trop comment les hellénistes ont pu voir dans tout cela leur solide ; à moins d’adopter l’idée dé Richard Simon, qui pense qu’ils ont suivi, en cette occasion, le jargon informe qu’on parlait alors à Jérusalem. (Hist. crit. L. II, ch. 5). La version samaritaine traduit le mot, par: c’est-à-dire, un ordre,  une             harmonie,un arrangement de parties : idée fort éloignée de la solidité. Peut-être les hellénistes ont-ils jugé convenable de matérialiser celte expression. Quoi qu’il en soit, l’arabe, le syriaque même, et l’analogue éthiopien(rakh), confirment toutes les idées de subtilité, de ténuité et de spiritualité qui est dans l’hébreu." Fabre-d'Olivet


-WhB, se condenser.

- Au-centre,(E) (H) BTh°OC f.:un mouvement spontané, un enflammement / une fécondation, un rapprochement (ar.) / Le terme au-centre, BTh°OCh f. est construit d'une part sur l'idée d'un Principe, BRAShITh (in principio) sur lequel s'applique un mouvement de concentration °Ch f. expulsant , manifestant deux mouvements, l'un rectiligne, R, l'autre relatif Sh, Sin de nature expansive.

- 428, DBH, une fermentation, une propagation / par l'action imagée de souffler l'eau entre les lèvres.
- 908, Tz H, toute idée d'aridité, mais aussi de pureté (ar.)
-1336, AGGO: Le lieu d'une ignition / qui se distend sans se désunir / (pour créer) un mouvement d'enveloppement et / ou d'enveloppement, cela sous le signe d'une action contractile prédominante.



BTh 2-400 / OCf. 6-500 = 1.258, rac. cub. de 2.

 

-EC f. le lieu de partage de la force compressive, l'obscurité.


- des-eaux. 750, ZN: ce qui lie (le mouvement) / l'existence individuelle et produite (sous le signe de l'amassement)

-OM f. - OI , par consentement, conformément / au mouvement de rejet.


Et-il-sera-fait, OIEI, un rassemblement / pour exister d'une manière élémentaire.
Déterminatif, (D), de là, (D) O: dans un état d'infirmité
31, GA, un développement organique.

IM, un entassement, mer.

- un-faisant-séparer, (D) MBDL, (D)M, un état d'assimilation, de dormance / dans une sorte de retour, une séparation, par enlèvement, faisant apparaître un objet, ce qui réfléchit la lumière.
-76, ZO, l'action de jeter de la lumière

- LB, le centre de quoi que ce soit, le cœur

- entre, (A) (H) BIN f. un va-et- vient prolongateur / déclenchant une action plus ou moins violente.
62, OB: une émanation.
712,, ZAB: l'action de pleuvoir à verse.
774, ZZD: tout mouvement de vibration, de réverbération, toute réfraction lumineuse / tout ce qui cause de l'effervescence (sous le signe du prolongement).

- M N f.: lors d'une action par retour / une chose émanée d'une autre.

- les-eaux, (T) (B) MIM f. l'action de réduire ce qui a été rejeté / afin de le rendre universel.
90, Tz. un mouvement allant un terme.
650, OM, conformément au modèle.
750, ZN: ce qui lie / l'existence individuelle et produite (sous le signe de l'amassement)

-.- LM f. Lors de cette action par retour / il se produit un rassemblement.

- envers- les-eaux, (G) (E) LMIM f.: un amoncèlement en se roulant / un mouvement excentrique d'éloignement.
120 AC: la puissance / développant une chose creuse, un moule.
680, OP: sonore.
800, P f.: La fermeture, le son. (sous le signe de l'amassement)



Les 12 apôtres et le dodécaèdre


L'explusion des eaux lors de leur "séchage" pour former une double chaîne pentagonique

 


, au centre des eaux  C’est-à-dire, en examinant les racines et le sens figuré et hiéroglyphique : dans le point sympathique et central de la passivité universelle. Place qui convient parfaitement à une force raréfiante et dilatante, telle que l’entend Moyse. Mais ies hellénistes, ayant jugé convenable, comme je viens de le dire, de changer cette force intelligible en une solidité sensible, ont été conduits à changer tout le reste. Le mot, qui est visiblement un facultatif continu selon la forme excitative, exprimant l’action de faire exister une séparation entre diverses natures, ils l’ont changé en un substantif, et n’y ont vu qu’une séparation produite par l’espèce de mur qu’ils avaient créé. Le verbe arabe, qui s’attache à la même racine que l’hébreu, exprime une mutation de nature ou de lieu.

 


 

Les termes, éléments sémantiques en écriture continue

 

Verset 7