Abstract
The numerical values assigned to the letters of the Hebrew alphabet—and the sum of the values that make up a given word—define the scope of that word’s function within the cosmogony of Genesis, as presented by its presumed author, Moses.
Certain letters and graphemes that appear at the end of a word—specifically the final forms of Aleph, Kaph, Mem, Nun, Pe, and Tzade—signify an action brought to completion, a movement reaching its conclusion, or a change of state, all within the context of the organization and measurement of the cosmos.
These numerical values and their sums appear to have no connection to the pseudo-philosophical intellectual exercise known as Gematria.
Résumé
Les valeurs numériques accordées aux lettres de l'alphabet hébraïque et la somme des valeurs constituant un mot décrit la place du champ d'action de celui-ci dans la cosmogonie de la Genèse, selon l'auteur présumé , Moïse.
Les lettres et graphes placés en fin de mot, soit: Aleph final, Kaph f., Men f, Nun f. Pé f. et Tzadé f. indiquent une action accomplie, un mouvement arrivant à son terme, un changement d'état. s'incrivant dans le contexte de l'organisation du cosmos et de ses mesures.
Ces valeurs, sommes numériques ne semblent avoir aucun lien avec la gymnastique intellectuelle pseudo-philosophique nommée Gématrie.
Lettres et valeurs numérues
22 lettres composent l'alphabet hébraïque. 5 d'entres elles, placées en position finale dans l'écriture des mots , sont dotées d'un graphisme différent et emportent avec elles un sens complémentaire, de même Aleph ou A en position finale. L'alphabet hébraïque possède 27 graphes différents et leur valeurs ordinales va de 1 à 28.
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A ces lettres sont attribuées des valeurs numérales
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Chaque lettre-graphe placée en position finale dans les termes relèvent du sens: en l'occuence l'état accordé à celle-ci . Ex:
Le terme créa (Lui-les-dieux créa le ciel et la terre) se terminant par la lettre Aleph, A emporte avec lui d'une part , les idées de puissance, de stabilité et de continuité, mais aussi un point central et d'autre part, quand cette lettre est mise ici en position finale: l'idée d'une réalisation, d'un accomplissement. En valeurs numériques, le champ d'action, de cette lettre ira de 1 à 1000, soit l'espace énuméré: 999 (TTT: deux choses juxtaposés, cela dans un état vaseux et de corruption).
Les autres lettres caractères en position finale sont:

et leurs espaces d'action ou d'états s'établissent ainsi:
480 pour Kaph ou C
560 pour Mem ou M
650 pour Nun ou M
720 pour Pé ou P
810 pour Tzadé ou Tz
La lettre Kaph, C, recouvre l'idée d'une sorte de moule qui reçoit et communique indifférement les formes. Associée au signe de la puissance pour former la racine AC final, il développe l'idée de toute compression, de tout effort que l'être fait sur lui-même ou sur un autre pour se fixer, le fixer.
Mem, M, peint tout ce qui est local et plastique. M en position finale devient le signe collectif qui lié au signe de la puissance forme la racine AM final, figurant les idées d'origine, de matrice, de ce qui sert de principe.
Nun, N, est le signe de l'existence produite. N en position finale devient le signe augmentatif et lié au signe de la puissance forme la racine AN final déterminant l'ensemble de la séité, de l'ipséité, ou le moi de l'être, et borne l'étendue de sa circonscription.
Pé, P, développe d'une part l'idée d'intérieur, d'action intérieure et active et d'autre part l'image d'un noeud qui réunit ou d'un point qui sépare les états d'être et de néant, cela dans un aspect verbal aérien, le son, de là, le verbe. P en position finale, liée au signe de la puissance Aleph ou A: AP final, développe l'idée de tout ce qui conduit à un but, à une fin quelconque, d'une cause finale.
Tzadé, Tz, placé au commencement des mots, indique le mouvement qui porte vers le terme dont il est le signe. Tz final marque le terme même où il est tendu (scission,solution, but). Cette lettre, en position finale et liée au signe de la puissance, forme la racine ATz final indiquant toutes les idées de bornes, de limites, de force réprimante, de terme, de fin.

(650+560) / (480+390) = 1.39, approximation de 1+1/(1.620) puissance 2
ou : [(fermeture/ouverture du rouleau livre) + (mouvement/ fermeture +ouverture du rouleau livre)] / 2

1. L'existence individuelle N résultat d'une contraction C final.
2. L'extension
de l'existence individuellle N final, résultat d'un passage dans ce qui est collectif M final

L'amassement est assimilé à ce qui est de nature lumineuse, le reflet d'une chose.
C final, N final
Les termes porteurs de la lettre C final sont: l’obscurité et bénir.
Les termes porteurs de la lettre N final sont: entre, Et-entre, ainsi, la petite et le verbe, préposer
Les idées de compression et d'existence individuelle |
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Traduction littérale: Fabre-d'Olivet
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Lecture des termes hébraïques suivant les racines constitutives
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2. Et-la-terre existait puissance- contingente-d'être dans-une--puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme ( puissance universelle et contingente d’être ) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativeinent - mouvant sur - la - face des-eaux (passivité universelle).
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et-l'obscurité: (D) OHShC final: Le déchirement / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.
(D): le déterminant: Le déchirement
,....." Ce mot est compose de deux racines contractées, . Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racine exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racine peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)
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3. Et-il-dit (déclarant sa volonté) , Lui-l'Être-des-êtres : sera- faite-lumière; et- (sera) -fut-faite lumière (élémentisation intelligible). |
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4. Et-il-considéra,Lui-les-Dieux, cette lumière comme bonne ; et- il-fit-une-solution (il détermina un moyen de séparation Lui-les- Dieux, entre la-lumière ( élémentisation intelligible ) et entre l’obscurité (force compressive et durcissante) |
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Entre: (A)BIN final: Tout ce qui croît et se propage: une germination / une émanation intelligible ou sensible.
Et-entre: (Z) BIN final: Un mouvement pullulant et tumultueux / une émanation intelligible ou sensible.
l’obscurité |
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6.Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante) au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux. |
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au-centre: (A) BIN final: le père / fils, le lieu de la fructification |
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7. Et-il-fit, Lui-les-Dieux, cette-ipséité-de-la- raréfaction ( cette force raréfiante; l’espace éthéré) ; et-il-fit-exister-une-séparation entre les-eaux qui-étaient par-en-bas (affaissées) de-l’espace-éthéré et-entre les-eaux qui étaient par-en-haut (exaltées) de-l’espace-éthéré ; et-ce- fut ainsi. |
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Entre les-eaux, et-entre les-eaux
ainsi: (T) CN final: un siège / la base, le point sur lequel repose les choses.
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9. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, elles tendront-fortement (inclineront, se détermineront par un mouvement irrésistible) les-eaux par-en- bas (de l’affaissement) -des-cieux, vers un-lieu-détermmé, unique; et se-verra-l’aridité : et-ce-fut-ainsi. |
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ainsi |
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14- Et-il-dit, Lui-les-Dieux : il- existera des-clartés-extérieures (lumières sensibles) dans-l’expansion- étherée des-cieux, pour-faire-lle-partage (le mouvement de séparation) entre le-jour et-entre la-nuit : et- elles-seront-en-signes-à-venir et- pour-les-divisions-temporelles et- pour-les-manifestations-phénoméniques-universelles, et-pour-les- mutations-ontologiques-des-êlres |
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Entre le-jour, Et-entre la-nuit |
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15. Et-elles-seront-comme-des- lumières-sensibles (des foyers lumineux) dans-l’expansion-éthérée des-cieux, pour-faire-briller (exciter la lumière intellectuelle) sur- la-terre : et-cela-fut-ainsi. |
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ainsi |
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16. Et-il-fit,Lui-les-Dieux, cette- duité (cette gémination, ce couple) de-clartés-extérieures les-grandes : l’ipséité-de-la-lumière-centrale, la- grande , pour-représenter-symboliquement le-jour (la manifestation universelle), et-l’ipséité-de-Ia-lumière-centrale la-petite, pour-représenter -symboliquement-la-nuit ( la négation-manifestée ) ; et-l'ipséité-des-étoiles (facultés virtuelles de l’univers). |
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la-petite: (D) EQTN final: la cause abondante / un mouvement extraordinaire, un transport / une résistance opposée à celle de tension et d'extension / une chose tressée de manière à former un tout résistant.
La grande: (O) EGDL: une agitation intérieure, la parole / ce qui agite, afflue / une extraction, un enlèvement. |
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17 Et-il-préposa elles, Lui-les- Dieux, dans - la - force - raréfiante (l’expansion éthérée) des-cieux, pour-exciter-la-lumière (élémentisation intellectuelle) -à-briller-d’une- manière-sensible, sur-la-terre. |
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Et-il-préposa, "placer devant":(T) OIThN final: toute chose tressée de manière à former un tout résistant / provoquant un retrait / d'une ipséité.
-eux: AThMfinal: de l'ipséité matriciellle
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18. Et-pour-représenter-symboliquement dans-le-jour et-dans- la-nuit ; et-pour-faire-le-partage entre-la-lumière et-entre-l’obscurité : et-il-vit, Lui-l’Être-des-êtres, cela-ainsi-bon. |
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entre-la-lumière et-entre-l’obscurité |
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22. Et-il-bénit-eux, Lui-l’Être- des-êtres, en-disant : propagez et- multipliez-vous, et-remplissez les- eaux, dans-les-mers, et-l’espèce- volatile se-multipliera en-la-terre. |
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Et-il-bénit, "répandre ce qui est juste, conforme" (Z) OIBRC final: toute chose d'où la lumière se réfléchit / un rejet / un cri / toute émanation potentielle et sous forme d'un mouvement inné/ toute idée de relâchement, de molesse, de dissolution.
-eux: AThMfinal: de l'ipséité matriciellle.
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24- Et-il-dit, Lui-les-Dieux, fera provenir-la-terre, une-âme-de- vie (une animalité), selon-l’espèce- sienne, quadrupède ( à la marche élevée et bruyante ) se-mouvant et- vivant-d’une-vie-terrestre, selon- l’espèce-sienne : et-cela-fut-ainsi. |
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ainsi |
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3o. Et-à-toute-vie de-la-terre, et-à-tout-volatile des-cieux, et-à- tout - étre reptiforme - se - traînant sur-la-terre, qui-a-dans-soi souffle-animé de-vie, (j’ai-donné) en- totalité la-verdoyante herbe pour- aliment : et-cela-fut-ainsi.
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ainsi |
M final
Les termes porteurs de la lettre M final sont: Ælohîm, des-cieux, Abîme, des-eaux, jour, etc
les idées d'amassement |
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2. Et-la-terre existait puissance- contingente-d'être dans-une-e-puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme ( puissance universelle et contingente d’être ) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativeinent - mouvant sur - la - face des-eaux (passivité universelle). |
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Les termes Ælohîm, Abîme, des-eaux, sous-tendent les idées de pluralité, d'amassement
Ælohîm: La puissance et l'espace dans un mouvement d'extension sur eux déterminent une existence élémentaire: un enveloppement contractile.
Abîme: Ce qui excerce une force extensive et réciproquement croissante / et qui limite, détermine, rend conforme, sert de matrice.
des-eaux, (Z) EMIM final: le mouvement démonstratif, ce, cette, ceci, cela / représente la vie universalisée, la puissance vitale de l'univers, l'espèce de bruit tumultueux, cette commotion, ce fracas, de "l'eau" sur elle-même , s'amassant.
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6.Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante) au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux. |
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les-eaux, (B) MIM final : le son fondamental du système musical, la tonique du mode - l'universalité des choses / permet l'amassement l'eau" sur elle-même.
envers-les-eaux, (E)MIM final: le mouvement concentrique d'éloignement / permet l'amassement l'eau" sur elle-même.
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8. Et-il-assigna-nom, lui- l’Être- des-êtres à-l’espace-éthéré, Cieux (les eaux éclatantes, élevées) : et- fut-occident, et-fut-orient (libération et itération) Jour second (seconde manifestation phénoménique). |
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Jour, (D) I°OM final: ce qui est fécond, fertile,abondant, suffisant / la manifestation lumineuse, continuée, organisée.
Cieux, (E) ShMIM final, un concours tumultueux de quelque chose que ce soit / l'étendue circondérentielle, la sphère entière d'un être quelconque, l'espace total qu'il occupe, l'amas de ce qui est éminement mobile, pasiif et propre à la fécondation.
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9. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, elles tendront-fortement (inclineront, se détermineront par un mouvement irrésistible) les-eaux par-en- bas (de l’affaissement) -des-cieux, vers un-lieu-déterminé, unique; et se-verra-l’aridité : et-ce-fut-ainsi. |
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les-eaux,
des-cieux, (T) EShMIM final: le lieu de préparation d'une chose de manière à la rendre utile / un concours tumultueux de quelque chose que ce soit, l'étendue circondérentielle, la sphère entière d'un être quelconque, l'espace total qu'il occupe, l'amas de ce qui est éminement mobile, pasiif et propre à la fécondation.
un lieu déterminé (H) MQOM final: l'enveloppement général et la chaleur qui en résulte, considérée comme un effet du mouvement contractile / l'action de fondre, de se liquéfier, d'exister en substance, de se sunstantialier.
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10. Et-il-assigna-nom, Lui-les- Dieux, à-l’aridité, terre (élément terminant et bornant); et-à-la- tendance des-eaux, il-assigna-nom, mers (immensité acqueuse, manifestation de l’universelle passive) ; et-il-considéra, Lui-les-Dieux, cela- ainsi bon. |
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mers, (G) IMIM final: l'enveloppement et le développement / permet l'amassement l'eau" sur elle-même. |
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14- Et-il-dit, Lui-les-Dieux : il- existera des-clartés-extérieures (lumières sensibles) dans-l’expansion- étherée des-cieux, pour-faire-lle-partage (le mouvement de séparation) entre le-jour et-entre la-nuit : et- elles-seront-en-signes-à-venir et- pour-les-divisions-temporelle et-pour-les-manifestations-phénoméniques-universelles, et-pour-les- mutations -ontologiques-des-êlres.
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et- pour-les-divisions-temporelles (A) OLM°OWhDIM final:le désir s'élançant dans l'espace, représenté par la relation adverbiale peut-être / un mouvement dirigé vers l'universalisation, de "l'eau", dans une circulation de nature verbale intelllectuelle: nombrée, divisée et abondante formant un amoncellement, un tout temporel.
et- pour-les-manifestations-phénoméniques-universelles (G) OLIMIM final: ce qui organise / le son, d'une manière traînante, et comme étant le lien sympathique, mutuel, le mouvement qui dirige vers l'universalité, et enfin, qui rassemble, réuni, ce qui passe d'un état local et plastique à un état collectif
et-pour-les- mutations -ontologiques-des-êlres (G) OShNIM final: ce qui organise / d'une manière désordonnée, dans un bruit confus de plusieurs choses s'agitant à la fois, et d'une manière pénétrante, ce qui passe d'un état local et plastique à un état collectif
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P final
Pé, P, développe d'une part l'idée d'intérieur, d'action intérieure et active et d'autre part l'image d'un noeud qui réunit ou d'un point qui sépare les états d'être et de néant, cela dans un aspect verbal aérien, le son, de là, le verbe. P en position finale, liée au signe de la puissance Aleph ou A: AP final, développe l'idée de tout ce qui conduit à un but, à une fin quelconque, d'une cause finale.
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20. Et-il-dit, Lui-les-Dieux (déclarant sa volonte): origineront-à- foisons, les-eaux, l’originante-vermiforme âme-de-vie et-le-volatile veloci-volant au-dessus-de-la-terre sur-la-face de-l’expansion -éthérée des-cieux. |
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et-le-volatile: une apétance / à ce qui est volatile, sec, inflammable.
veloci-volant: la cause abondante / une chose creuse et propre à en recevoir un autre, qui est volatile, sec, inflammable. (un réceptacle contenant une matière inflammable: lampe à huile par ex.)
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21.Et-il-produisit-et-forma (il créa), Lui-l' Être-des-êtres, l’existence - individuelle de-ces-amplitudes-corporelles les-grandes (légions de monstres marins), et- celle-de-toute-âme de-vie mouvante d’un-mouvement-contractile, laquelle originaient-à-foisons les-eaux; selon-L’espèce-à-eux; et-celle-de- tout-volatile à-l’aile-forte-et-rapide, selon-l’espece-sienne: et-il-vit-Lui-les- les-Dieux, cela-ainsi-bon. |
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volatile: un feu violent / se sublimant, s'épanouissant, éclairant les ténèbres intellectuels.
L'expression complète: "et-celle-de- tout-volatile" |
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22. Et-il-bénit-eux, Lui-l’Être- des-êtres, en-disant : propagez et- multipliez-vous, et-remplissez les- eaux, dans-les-mers, et-l’espèce- volatile se-multipliera en-la-terre. |
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et-l’espèce- volatile: ce qui est en puissance d'exister / le néant / qui est lacéré, en se sublimant, s'épanouissant, éclairant les ténèbres intellectuels: l'absence de concept. |
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26. Et-il-dit, Lui-les-Dieux (déclarant sa volonte), nous-ferons Adam en-ombre-nôtre, conformement-à -l'action-assimilante-à- nous : et-ils-tiendront-le-sceptre; (ils régneront,eux, Adam, l'homme universel), dans-les-poissons des- mers, et-dans-les-oiseaux des-cieux, et-dans-le-genre-quadrupede, et- dans-toute-animalité-terrestre, et- dans-toute-mouvante-vie se-mouvant-sur-la-terre. |
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et-dans-les-oiseaux |
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28. Et-il-bénit l’existence-universelle-à-eux, Lui-les-Dieux, et-it dit-a-eux: engendrez et-multipliez et-remplissez la-terre et-captivez- la, et-tenez-le-gouvernail (régnez) dans-le-poisson des-mers, et-dans- l’oiseau des-cieux, et-dans-toute- chose mouvante-d’un-mouvement- vital snr-la-teirre. |
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et-dans-les-oiseaux: dans le vide intérieur / se produit une émanation, une contagion, éclairant les ténèbres intellectuels: l'absence de concept. |
TZ final
Le seul terme porteur de la lettre TZ final est: la terre.
Les idées de but à atteindre par un mouvement de nature reptiforme et divisionnel
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1. PREMIEREMENT - EN - PRINCIPE , il-créa, Ælohîm ( il détermina en existence potentielle,Lui-les-Dieux, l’Être - des - êtres ) , l’ipséité - des - cieux et-l’ipséité-de-la-terre |
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et-l’ipséité-de-la-terre, la violence d'un effort, d'un coup porté, d'un cri exclamatif et ce dans l'existence élémentaire, le chaos, en arabe / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.
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2. Et-la-terre existait puissance- conlingente-d’être dans-une- --puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme (puissance universelle et contingente d’être) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-genérativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivite universelle). |
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Et-la-terre, une existence évidente, démontrée, déterminée, toit mouvement démontratif / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant. |
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10. El-il-assigna-nom, Lui-Ies- Dieux, à-l’aridité, terre (élément terminant et bornant); et-à-la- tendance des-eaux, il-assigna-nom, mers (immensite acqueuse, manifestation de l’universelle passive): et-il-considéra, Lui-les-Dieux, cela- ainsi bon. |
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terre, (G), ARTz: augmente / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant. |
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11. Et-il-dit (declarant sa Volonté), Lui-les-Dieux; fera-végéter, la-terre, une-végétante herbe, germinant-germe, substance fructueuse faisant-fruit, selon-l’espece- sienne qui - ait semence - sienne dans-soi, la-terre : et-ce-fut- ainsi. |
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la terre,
substance, (Z) WH Tz final, un mouvement pénilble, une agitation / la matière déterminée, offerte aux sens selon un mode d'existence quelconque. |
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12. Et-elle-fit-sortir (provenir, naître), la terre, une végétante herbe, germinant-germe, d’après- l’espece-sienne, et une-substance fructueuse qui semence-sienne dans- soi, (avait et aura) selon l’espece- sienne ; et-il-vit, Lux-l’Être-des- êtres, cela-ainsi-bon.
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la terre, (H) EARTz, la violence d'un effort, d'un coup porté, d'un cri exclamatif et ce dans l'existence élémentaire, le chaos, en arabe / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.
et une-substance, (D) Wh Tz, la perception des choses / la matière déterminée, offerte aux sens selon un mode d'existence quelconque ; la substance végétale.
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15. Et-elles-seront-comme-des- lumieres-sensibles (des foyers lumineux) dans-l’expansion-éthérée des-cieux, pour-faire-briller (exciter la lumière intellectuelle) sur- la-terre : et-cela-fut-ainsi.
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la-terre |
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17. Et-il-préposa elles, Lui-Ies- Dieux, dans - la - force - raréfiante (lexpansion éthérée) des-cieux, pour-exciter-la-lumiere (élémentisation intellectuelle) -à-briller-d’une- maniere-sensible, sur-la-terre. |
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la-terre. |
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20. Et-il-dit, Lui-les Dieux (déclarant sa volonte): origineront-à- foisons, les-eaux, l’originante-vermiforme âme-de-vie et-le-volatile veloci-volant au-dessus-de-la-terre sur-la-face de-l’expansion -éthérée des-cieux. |
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de-la-terre |
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22. Et-il-bénit-eux, Lui-l’Être- des-êtres, en-disant : propagez et- multipliez-vous, et-remplissez les- eaux, dans-les-mers, et-l’espèce- volatile se-multipliera en-la-terre. |
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en-la-terre |
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24- Et-il-dit, Lui-les-Dieux, fera provenir-la-terre, une-âme-de- vie (une animalité), selon-l’espece- sienne, quadrupède ( à la marche élevée et bruyante) se-mouvant et- vivant-d’une-vie-terrestre, selon- l'espece-sienne : et-cela-fut-ainsi.
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la-terre |
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25. . Et-il-fit, Lui-les-Dieux, celte- animalité terrestre, selon l’espece- sienne , et-ce - genre-quadrupede selon-l’espece-sienne, et-l’universalite de-tout-mouvement-vital de- l’élément-adamique (homogene), selon l’espèce-sienne, et-il-vit, Lui l’Être-des-êtres, cela-ainsi-bon. |
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animalité terrestre |
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26. Et-il-dit, Lui-les-Dieux (déclarant sa volonte), nous-ferons Adam en-omhre-notre, conformément-à-l'action-assimilante-à- nous : et-ils-tiendront-le-sceptre (ils régneront,eux,Adam, l'homme universel), dans-les-poissons des- mers, et-dans-les-oiseaux des-cieux, et-dans-le-genre-quadrupede, et- dans-toute-animalité-terrestre, et- dans-toute-mouvante-vie se-mouvant-sur-la-terre. |
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dans-toute-animalité-terrestre
sur-la-terre |
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28. Et-il-bénit l’existence-universelle-à-eux, Lui-les-Dieux, et-it dit-à-eux: engendrez et-multipliez et-remplissez la-terre et-captivez- la, et-tenez-le-gouvernail (régnez) dans-le-poisson des-mers, et-dans- l’oiseau des-cieux, et-dans-toute- chose mouvante-d’un-mouvement- vital sur-la-terre.
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un-mouvement- vital sur-la-terre. |
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29. Voici! J’ai-donné-à-vous en- totalité l’herbe germinant-germe qui-est sur-la-face de-toute-la-terre, et-en-totalité la-substance-vegetale qui-a dans-soi fruit; substance germinant-germe, à-vous sera pour- aliment. |
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sur-la-face de-toute-la-terre |
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30. Et-à-toute-vie de-la-terre, et-à-tout-volatile des-cieux, et-a- tout - être reptiforme - se - traînant sur-la-terre, qui-a-dans-soi souffle-animé de-vie, (j’ai-donne) en- totalite la-verdoyante herbe pour- aliment : et-cela-fut-ainsi. |
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sur-la-terre |
A final
Les verbes porteurs de la lettre Aleph final sont: créer, considérer, assigner, sortir, voir.
Les idées de puissance
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1. PREMIEREMENT - EN - PRINCIPE , il-créa, Ælohîm ( il détermina en existence potentielle,Lui-les-Dieux, l’Être - des - êtres ) , l’ipséité - des - cieux et-l’ipséité-de-la-terre. |
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il-créa, (E) BRA final : toute idée de fructification et de production / le rayon du cercle duquel naît la cinconférence, une création potentielle (fruit, dont le germe contient en puissance, l'être même qui l'a porté). |
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4- Et-il-considéra, Lui-les-Dieux, cette lumière comme bonne; et- il-fit-une-solution (il détermina un moyen de séparalion) Lui-les-Dieux, entre la-lumière ( élémentisation intelligible ) et entre l’obscurité (force compressive et durcissante).
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Et-il-considéra, (A) OIRA final: un désir / (suivi) d'un rejet / envers une chose pour laquelle on éprouve un sentiment contradictoire. |
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5. Et-il-assigna-nom, Lui-les- Dieux, à-la-lumière, Jour (manifestation universelle) ; et-à-l’obscurité, il-assigna-nom Nuit (négation manifestée, nutation des choses) ; et-fut-occident, et-fut-orient (libération et itération) ; Jour premier (première manifestation phénoménique). |
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Et-il-assigna-nom,(B)OIQRA final: le mouvement d'une chose qui s'avance, qui s'ouvre, vient au dehors / un désir / (suivi) d'un rejet / (forment) ce qui constitue la nécessité, la sujétion / à l'action de graver, de conserver, de garantir, de fixer. |
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8. Et-il-assigna-nom, lui- l’Être- des-êtres à-l’espace-éthéré, Cieux (les eaux éclatantes, élevées) : et- fut-occident, et-fut-orient (libération et itération). Jour second (seconde manifestation phénoménique). |
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Et-il-assigna-nom, (B)OIQRA final |
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10. Et-il-assigna-nom, Lui-les- Dieux, à-l’aridité, terre (élément terminant et bornant); et-à-la- tendance des-eaux, il-assigna-nom, mers (immensité acqueuse, manifestation de l’universelle passive) ; et-il-considéra, Lui-les-Dieux, cela- ainsi bon. |
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Et-il-assigna-nom: (B)OIQRA final
il-assigna-nom, (D) OIQRA final: la pénibilité de/ ce mouvement d'une chose qui s'avance, qui s'ouvre, vient au dehors / un désir / (suivi) d'un rejet / (forment) ce qui constitue la nécessité, la sujétion / à l'action de graver, de conserver, de garantir, de fixer.
et-il-considéra
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12. Et-elle-fit-sortir (provenir, naître) , la terre, une végétante herbe, germinant-germe, d’après- l’espèce-sienne, et une-substance fructueuse qui semence-sienne dans- soi, (avait et aura) selon l’espèce- sienne ; et-il-vit, Lui-l’Être-des- êtres, cela-ainsi-bon. |
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Et-elle-fit-sortir (provenir, naître), (H) OTh°OTzA final: l'existence élémentaire, tout ce qui rend cette existence manifeste et patentre, tout ce qui l'annonce aux sens, le chaos / la difficulté de se mouvoir, et le gémissement qui suit cette difficulté, limite, détermine et fait persister.
une végétante, (H) DShA final: tout ce qui est extrème / toute idée de germination, de végétation, de propagation élémentaire, dans le tumulte et dans la calme.
et-il-vit, (A) OIRA final: le désir livré à son mouvement propre, produisant l'ardeur, le feu tout ce qui enflame / tout idée de respect, de crainte, de révérence, de vénération; ce qui est repoussé: dédain, dégoût, une chose polie, lisse, sans aspérité, mais pourtant ferme, comme le cristal; le rayon visuel.
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18. Et-pour-représenter-symboliquement dans-le-jour et-dans- la-nuit ; et-pour-faire-le-partage entre-la-lumière et-entre-l’obscurité: et-il-vit, Lui-l’Être-des-êtres, cela-ainsi-bon.
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et-il-vit, (A) OIRA final |
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21. Et-il-produisit-et-forma (il créa), Lui-l’Etre-des-êtres, l’existence - individuelle de-ces-amplitudes-corporelles les-grandes (légions de monstres marins), et- celle-de-toute-àme de-vie mouvante d’un-mouvement-contractile, laquelle originaient-à-foisons les-eaux; selon-L’espèce-à-eux ; et-celle-de- tout-volatile à-l’aile forte-ett-rapide, selon-l’espèce-sienne : et-il-vit-Lui- les-Dieux, cela-ainsi-bon. |
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Et-il-produisit-et-forma (il créa), () OBRA final |
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27. Et-il-créa, Lui-les-Dieux, l’ipséité d’Adam (similitude première, unité collective, homme universel) en-ombre-sienne, en- ombre-de-Lui-l'Être-des-êtres, il- créa-lui (Adam) ; mâle ét-femelle il-créa l'existence-universelle-à-eux. |
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Et-il-créa, () OBRA final |
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31. Et-il-vit, Lui-les-Dieux, ce- tout lequel il-avait-fait, et voici! bon autant-que-possible (selon sa mesure), et-fut-occident, et-fut- orient (libération et itération), jour sixième (sixième manifestation phénoménique). |
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Et-il-vit, () OIRA final |
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