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Sur la face,commentaires sur le sens figuré
cosmogonie de Moïse
 

 

 

COSMOGONIE BIBLIQUE DE MOÏSE

 

Interprétation des termes utilisés

- l'Obscurite
- sur la face de l'abime

- Le souffle
- sur la face des eaux


   

Abstract
From the perspective of Moses, the presumed author of Genesis, "the face" represents a bounded and divided space wherein two opposing actions—or forces—confront one another: Darkness and the Breath of Elohim.
The Breath is characterized by an expansive action—sonic in nature—that is difficult to bring into effect.
"The face" (or "faces") constitutes the locus where contrary actions converge to geometrically bound the space; it is here that the expansive movement of Elohim divides this space between heavens and earth in a "harmonious" manner (Ch. 1, v. 2).
(Traduction Google)

Résumé
Dans l'optique de Moïse, auteur présumé de la Genèse, la face serait l'espace borné et divisé dans lequel s'oppose deux actions opposées, deux forces opposées, nommées Obscurité et Souffe deÆlohîm


Le souffle se caractérise par une action expansive, de nature sonore, difficile à mettre en œuvre.
La-face, les faces sont le lieu de conjonction d' actions contraires, bornant l'espace géométriquement, et où le mouvement extensif de Ælohîm partagera ledit espace entre cieux et terre d'une manière "harmonieuse". Ch.1v.2.

Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle).

La tournure d'expression, Sur_la- face, est employée à deux reprises (Chap. 1, v. 2)
-

- sur_la-face de-l'abîme, (l'obscurité ...était) 6 _7
- sur_la-face des-eaux (le-souffle.... était) 12_13


La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

le souffle, (5) HShC f. " l'obscurité..... Ce mot est composé de deux racines contractées, . Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dais son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racineHSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racine ACh final peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centaliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer et même".

le souffle
H,8, Sh,3 (00), C f. 5 (00)
3 / 5 _ 8 / 5
1.666 _ 1.6
1.666, le mouvement comprimant
1.6, l'ardeur interne cherchant à se distendre.
Ces deux forces agissent dans un canevas où sont placés les-cieux et- la terre, aspects* de Ælohîm.
* l'extension caractérisant Ælohîm de développe sous l'aspect d'un mouvement relatif - (" le ciel") et rectiligne, de droite à gauche et bas en haut ("la terre")


Nota: La puissance contractante, ce qui est nécessaire, absorbe, assimile les eaux, réduit "les eaux"



canevas

 


Jour Septième


Les Jours


La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

 

"Et-la-terre(1) existait (2) puissance-conlingente-d’ètre (3) dans-une-puissance-d’être (4): et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était (5) sur (6)_la-face (7) de-l’abîme (puissance universelle et contingente d'être) (8) ; et-le-soulfle (9) de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) (10) était-générativement-mouvant (11) sur(12)_la-face (13) des-eaux (passivité universelle) (14) ."
- Traduction littérale, Fabre-d-Olivet

"Mais la Terre n’était qu’une puissance contingente d’être dans une puissance d’être ; l’Obscurité, force astringente et compressive, enveloppait l'Abîme, source infinie de l’existence potentielle; et l’Esprit divin, souffle expansif et vivifiant, exerçait encore son action génératrice au- dessus des Eaux, image de l'universelle passivité des choses."- Traduction dite correcte, Fabre-d-Olivet

"La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux."
- Traduction , Louis Segond

Sur-la-face.

Commentaires
sur le sens figuré

 

 


Dans la Genèse, le terme PNI, face peut prêter à confusion , dans le sens figuré la face et l'expression colérique renvoie au visage, ce qui apparaît au premier regard. ,WhA, Sur en tant que ajout associé l'idée d'une couverture protectrice, l'enveloppe d'un corps renvoie à l'idée d'une excroissance résultant d'un amassement, une chose nouvelle sur un corps, telle une bosse.

Le terme sur est déterminé par la lettre Aleph ou A, recouvrant les idées de puissance, stabilité et continuité. En associant ce caractère au premier signe du terme Ayin ou WH, l'arabe entend une réjection, une défense.
, WHL: l'étendue matérielle, son extension indéfinie, sa puissance agrégative, sa puissance par juxtaposition.

la face ou PNI, terme déterminé par la lettre Hé ou E, le souffle qui avec la première lettre du terme forme la racine EP, déclinaison de AP développe les idées d'une couverture protectrice sur laquelle se développe un mouvement tourbillonnant. AP, dans un sens figuré la colère. La suite du terme, indique le devant d'une chose nouvelle (tourner la face vers). l'arabe indique un lieu de classification, de spécification.

Sur_la face, joint par un trait d'union_ développe dans _, LP, l'idée de toute réaction, de retour sur soi-même, de réfraction, c'est en ar., l'idée d'envelopper.