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Kaph, C, recouvre l'idée d'une sorte de moule qui reçoit et communique indifférement les formes. Associée au signe de la puissance pour former la racine AC final développe l'idée de toute compression, de tout effort que l'être fait sur lui-même ou sur un autre pour se fixer, le fixer.
Les termes porteurs de la lettre C final sont: l’obscurité, au-centre, bénir.
Les idées de compression
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Traduction littérale: Fabre-d'Olivet
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Lecture des termes hébraïques suivant les racines constitutives
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2. Et-la-terre existait puissance- contingente-d'être dans-une--puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme ( puissance universelle et contingente d’être ) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativeinent - mouvant sur - la - face des-eaux (passivité universelle).
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et-l'obscurité:(A) (D) OHShC final, une appétance / un déséquilibre / OH, une émission subite de lumière, HSh, un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre, feu central: principe appétant et cupide / ShC.f, provoque un sommeil physique, un ensevelissement, de retour en soi-même, un enveloppement.
(A) (D). Liés, les deux déterminatifs indiquent tout objet distinct, seul extrait de la multitude. AD, tout ce qui émane d'une chose: la puissance de la division, l'unité relative, une émanation.
(D) (A), tout ce qui est fertile, fécond, abondant, suffisant.
Note
, HShC final " Ce mot est compose de deux racines contractées, HSh_AC f.
Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid.
La racine HSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre.
La racine A C f. peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". Fabre-d'Olivet
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(A) (D), la puissance de la division, tout objet distinct, extrait de la multitude, une émanation (voir. grammaire)
(D) (A),

L'obscurité, force comprimante sur la face de l'abîme
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4. Et-il-considéra,Lui-les-Dieux, cette lumière comme bonne ; et- il-fit-une-solution (il détermina un moyen de séparation Lui-les- Dieux, entre la-lumière ( élémentisation intelligible ) et entre l’obscurité (force compressive et durcissante)
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l’obscurité, (G) (T) EHShC final: l'organisation de l'espace par l'enveloppement et le développement (l'action de) disposer et préparer une chose pour la rendre convenable / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.
(G) (T) Un mouvement organique dans ce qui est résistant. Ar. une chose qui repousse l'effort de la main qui la presse.
(T) (G), une secousse violente, un cri belliqueux. dans un sens restreint, une couronne, une mitre.
- et-entre, (E) (Z) OBIN f., dans la vie potentielle / ceci est / fait émaner, édifie intérieurement pour former une existence individuelle.
EZ, l'action de cahoter.
ZE, le mouvement démonstratif, rayonnant
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5. Et-il-assigna-nom, Lui-les- Dieux, à-la-lumière, Jour (manifestation universelle) ; et-à-l’obscurité,il-assigna-nom Nuit (négation manifestée, nutation des choses) : et-fut-occident, et-fut-orient (libération et itération) ; Jour premier (première manifestation phénoménique).
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et-à-l’obscurité: (Z) (D) OLHShC final: tout mouvement démonstratif, manifestant, rayonnant, briller, jeter de l'éclat, ce qui paraît au dehors, réfléchit la lumière , un objet / un (mouvement) de déséquilibre / OL, un mouvement extensif, traînant, faisant un effort pour se montrer, c'est le mouvement inné de la végétation, issu d'un mouvement violent et désordonné, de cette ardeur interne cherchant à se distendre: feu central principal appétant et cupide, tout ce qui est aride / d'un ensevelissement, d'un retour en soi-même.
(Z) (D) l'action de bouillir, de s'enfler, d'agir avec hauteur ar. Le bruit que font les mouches en volant
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6. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante) au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux. |
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au-centre : (H) (E) BThC final: le germe / toute idée de fructification et de production / sort brusquement quand ses parties sont aggrégées.
(H) (E), l'existence élémentaire, tout ce qui rend cette existence évidente, tout ce qui l'annonce aux sens. Ar. le chaos.
(E) (H), une exclamation. |
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18. Et-pour-représenter-symboliquement dans-le-jour et-dans- la-nuit ; et-pour-faire-le-partage entre-la-lumière et-entre-l’obscurité : et-il-vit, Lui-l’Être-des-êtres, cela-ainsi-bon. |
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l’obscurité
(G) (T) Un mouvement organique dans ce qui est résistant. Ar. une chose qui repousse l'effort de la main qui la presse.
(T) (G), une secousse violente, un cri belliqueux. dans un sens restreint, une couronne, une mitre.
- et-entre, (E) (Z) OBIN f., dans la vie potentielle / ceci est / fait émaner, édifie intérieurement pour former une existence individuelle.
EZ, l'action de cahoter.
ZE, le mouvement démonstratif, rayonnant
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22. Et-il-bénit-eux, Lui-l’Être- des-êtres, en-disant : propagez et- multipliez-vous, et-remplissez les- eaux, dans-les-mers, et-l’espèce- volatile se-multipliera en-la-terre. |
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Et-il-bénit, (D) (Z) OIBRC final: toute chose d'où la lumière se réfléchit / un rejet , un cri, toute émanation potentielle et sous forme d'un mouvement inné, toute idée de relâchement, de molesse, de dissolution.
(Z) (D) l'action de bouillir, de s'enfler.
-eux: (T) (B) AThMf., toute idée de résistance, de repoussement; de rejection, de rejaillissement,; ce qui cause la réfraction lumineuse, ar. féchir, s'incliner / par progression, de marche graduée, de venue, de passage, d'un leu à un autre, de loco-motion; ar. dans un mouvement de retour / de l'ipséité matriciellle.
(T) (B), une fructification saine.
(B) (T), tout ce qui pétille, étincelle.
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C final: 500, C: 20.
48O, DP: l'action de tympaniser ; et par les approches des termes comportant la lettre finale Kaph, C, d'organiser l'espace par contraction amenant l'ardeur interne à s'éteindre pour porduire un relâchemant corporel.
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