cosmologie et cosmogonie de Moïse

 

 

 

 

Genese de MOïse

 

Les Determinants
et
la lecture des termes employes

L'EXEMPLE du TOHU BOHU



 

 

 

Le déterminatif est une lettre guidant le sens d'un terme placée devant celui-ci . Le déterminatif semble être utilisé dans la Genèse en écriture hébraïque limitée au 10 chapitres consacrés à la création proprement dite, sans préjuger d'une utilsation éventuellle dans d'autres textes. Le déterminatif n'apparaît pas dans l'écriture, ex: (.) tohu (.) bohu

Neuf lettres jouent le rôle de déterminant: Aleph, Bet, Gimel, Dalet, Hè, Waw, Zayin,Het et Taw, en emportant avec elles leurs caractéristiques idéographiques et grammaticales. En caractères latins, ces lettres sont: les suivantes: A,B,G,D,E,O ou W,Z,H,T

A ces lettres hébraîques servant de déterminants sont attribuées les valeurs numériques suivantes: 1,2,3,4,5,6,7,8,9. identiques aux mêmes lettres composant un mot. La tableau suivant résume la valeurs des lettres et caractères finaux utilisés.

 


Valeur numérique des mots

De l'addition des valeurs numériques des lettres résulte celle du mot.

De la réduction entre 1 et 9, A à T, résulte le déterminant

.Chaque terme possède ainsi une valeur numérique propre et un déterminant allant de A (1) à T (9).

Lecture des différents termes
Le déterminant est joint à la première lettre d'un mot pour former une racine bilitère, trilittère quelquefois, lus avec à la série des racines ou vocabulaire radical de Fabre-d'Olivet.

 

 

 

Les différents termes d'un verset forment un enchaînement de valeur numériques fixes ou variables selon la présence ou non d'une lettre finale dont la graphe est différent du signe ordinaire et dont la valeur numérique varie.

Tohu bohu comme exemple

 

(1) Et-la-terre (2) existait (3) puissance-conlingente-d’ètre (4) dans-une-puissance-d’être: (5) et l’obscurité (force compressive et durcissante) (6) -était (7) sur-la-face (8) de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être ); (9) et-le-soulfle (10) de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) (12) était-générativement-mouvant (13) sur-la-face (14) des-eaux (passivité universelle).
Fabre-d'olivet. Traduction littérale

La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
Louis Segond:

 

tohu bohu

 

Les traductions: (Et la tere existait), Tohu bohu

puissance -contingente -d'être dans -une -puissance -d'être  Fabre-d'Olivet
distendue jusqu ’à l'incompréhensibililé et très-rare Version samaritaine
divisée jusqu ’à l'anihilation et vaine Targum èhaldaïque
ατος καὶ ἀκατασκεύαστος invisible et décomposée Septante
 inanis et vacua sans contenu réel et vide Vulgate
  informe et vide L.Segond

 

(O) ThE.O. La lettre Waw , O ou W guidant le terme forme avec le 1er signe Taw, Th, la racine OTh indiquant une caducité, un engourdissement, une difficulté de se mouvoir.

Tohu est constitué du signe de la réprocité entre les parties Thaw, Th, du signe de la vie, du souffle , E et enfin du signe de la conjonction ou séparation (ce qui joint ou sépare l'être du non-être) .Waw, .O, .W est écrit ici dans son acception verbale aérienne, le son.

ThE:ce qui limite,circonscrit E.O: la vie potentielle.

Le terme Tohu referme l'idée d'une chose caduque, engourdie (en sommeil) qui se liquiéfie revenir à un état de vie potentielle. Tohu est ce qui est fécond . Tohu peut.

S'agissant de "la terre", celle-ci peut être divisée en deux parties entre lesquelles existent des liens des réciprocité et sympathie (Th) dévelopant l'abondance et la force de résistance.

Lecture de la valeur numérique
411, DAA: ce qui est fécond et qui porte la caractérique de ce qui peut (la puissance, Aleph, A)

Synthèse:

Tohu est fécond: par sa puissance il liquéfie une chose engourdie et faire revenir celle-ci à l'état de la vie potentielle, s'agissant ici de "la terre" l'on doit comprendre, existence potentielle (: existait).

- -
l'espace - le caractère, le type, le symbole d'une chose - l'espace.
1.414

(A) OBE.O. Aleph, A, le déterminant du terme , joint à O forme la racine AO ou la puissance liée à l'idée de conjonction ou de séparation entre ce qui est n'est pas (en potentialité d'être) , forme l'idée du désir. La rac. trilitère AOB peint l'idée d'un désir intérieur.

La racine BE.O, quant à elle peint l'idée d'une chose dont on ne peut sonder la profondeur, un abîme. renvoyant à la rac. E.OE, peignant la même idée, dans le cadre de la vie universelle et absolue EE. lire aussi

La racine O.O encadrant dans (B) l'abîme souligne l'idée de conjonction-séparation d'où émane un son (Waw, .O, .W est écrit ici dans son acception verbale aérienne, le son).

Valeur numérique 19, AT: un son, ou un mouvement silencieux, et aussi de A à T, 1 à 9.

AOB, 162, peint l'idée d'un désir intérieur.

 

 

 

 

Le son