cosmogonie de Moïse
 
   

 

 

 

 

 

Chapitre 1, verset 2.

 

les termes.

 

 

Résumé

 

Le mouvement vital, dans la cosmogonie suivant Moïse, prend son origine dans la concept de puissance dite absolue* créant l'espace en s'élançant extensivement d'une manière homogène. La puissance, par un mouvement de retour sur elle-même, borne l'espace et forme le champ d'action potentiel préalable à toute création tangible et palpable.

* Absolu: indique le fait de ne pouvoir rien retrancher. La puissance est la faculté de produire des effets. Elle se définit dans l'écriture* du Sepher Berechit, par le vouloir ou volition, puis par la volonté pour faire passer d'un état "une chose" qui n'existant pas encore est néanmoins en puissance d'exister à une réalité tangible et palpable. Enfin elle se caractérise par ses capacités générationnelles (l'abondance) et une faculté, la stabilité,

* Grammaticalement, la racine AH caractérise la volition ou volonté en puissance indépendante de tout objet. La racine EO peint l'état puissance d'être, par exemple un plan, un dessein.

Grammaticalement, l'espace ou existence absolue s'écrit EE, et les liaisons formées à l'occasion d'un travail, d'une action normale et législative, circonscrivent le champ d'action (un segment de droite, une surface plate ou courbe), s'écrivant HH*.

.

*HH: : cette racine décrit tout effort appliqué à une choses, et de chose faisant un effort. La racine EH le souffle vivifiant E, ce qui est animateur symbole de la vie universelle et sa limitation par un effort, un travail, H, est inusitée. Si ou Hé E à la nature du souffle extensif, ou Het ou H qualité de consonne représenté ce qui est avancé suivant, en qualité de voyelle, il représente le principe d'aspiration vitale. Pour la racine, inusitée en écriture hébraïque, l'arabe une exclamation en arabe n'indique d'une exclamation L'interjection !: est un  exutoire vocal permettant la libération spontanée d'une émotion (d'un mouvement de l'âme pour Court de Gébeliln).

Par l'écriture, le mouvement extensif ou force extensive AL, décline l'idée de puissance absolue propre à Ælohîm, Lui-les-Dieux. La puissance absolue Aleph ou A semble agir sur elle-même pour créer l'espace EE caractérisant l'écriture du terme Ælohîm. Le mouvement extensif revient sur lui-même, créant une existence élémentaire s'écrivant , HO prélude à, un entassement, une pluralité périphérique,

 

Le mouvement extensif est violent et désordonné et se concrétise par une ardeur interne cherchant à se détendre. Il est (HSh) contrebalancé par un mouvement relatif de compression durcissant induit par l'action de retour du mouvement extensif. Ces deux mouvements forment les propriétés du terme, Obscurité. Celle-ci se développe dans l'entassement ou "mer".

Ces deux forces opposées" et complémentaires, l'une "combattant" sans cesse l'autre, développe un battement considéré comme vital et l'applique sur le Principe

En écriture hébraïque, Principe (In pricipio) recouvre l'idée de la puissance absolue permanente, fixe et non mobile.

Elles y développent une émergence décrite à travers le terme, sur accompagné des termes terre, souffle, abîme, obscurité.

Pour signifier le champ d'application des dites forces dans le Principe, l'auteur utilise deux lettres, transcrites en caractères latins pas R et Sh.

Ces lettres seront ensuite employées pour décrire leur mode d'action dans deux réalités objectives ou ipséité (soi-même), celle "des cieux et" celle" de la terre".
http://www.cnrtl.fr/definition/objectif.
Ces ipséités, (ce qui font ce qu'elles sont) , sont constituées autour de l'idée de puissance intrinsèque agissant sur elle-même (en réciprocité interne), pour développer une capacité générationnelle (une continuité) tout en demeurant stable.


La puissance intrinsèque ou absolue, agissant sur-elle même "s'apparente", pour les surfaces et les volumes. à Aleph puissance 2, Aleph puissance 3,

Cette puissance, avec les termes la terre (au sens figuré de la création) , et sur, trouvera son lieu de prédilection. Pour plus de précision, l'auteur situe à la jointure entre celle-ci et cet autre," le ciel" l'apparition du mouvement vital.


In Prinicpio, En Principe, s'écrit à l'aide deux lettres Res ou R et Sin, Sh. indiquant,conformément à sa nature, l'idée de mouvement potentiel . Lors de la création" des cieux et de la terre" en existences potentielles (l'ipséité des "cieux et l'ipséité de la terre"), ces mouvements potentiels sortent de leur état de latence.

Premièrement-en-principe, Lui-les-Dieux créa l'ipséité_des-cieux et-l'ipséité_de-la-terre. (traduction littérale)

 

chapitre 1, verset 2.
L'existence de la "terre" se confirme ("et la terre existait") à travers un mouvement démonstratif pouvant être exprimé dans le sens abstrait par les relations, voici, voilà; ce, cette. Puis l' auteur adjoint la notion d'un champ où s'exerce un travail, d'une action dite normale et législative, une nécessité en quelque sorte, signifiés par la lettre Het, et forge deux racines Res-Het, Het-Sin, constitutives des termes Rouâh, "souffle et Obscurité", souffle par de nature extensive et vivifiante et obscurité par la sensation d'oppression ressentie , de là: la force compressive et durcissante.

 

Et-la-terre existait puissance-contingente-d'être dans-une-puissance-d'être.:
et-l'obscurité (force compressive et durcissante) -était sur_la-face
de-l''abîme (puissance universelle et contingente d'être);
et-le-souffle de-Lui-les-Dieiux (force expansive et dilatante)
était-générativement-mouvant sur_la-face des eaux (passivité universelle).

En évoquant la "terre", l'auteur mets en avant non seulement deux forces, mais l'idée de puissance d'être contenue dans une puissance contingente d'être ou "abîme de l'existence universelle)"

La contingence est la dépendance, la liaison univers selle entre les deux forces opposées, assortie du hasard. L'espace créé par une puissance agissant sur elle-même (en réciprocité) définit la puissance d'être.

 

 

Le bossu

L'émergence est le processus par lequel une chose ou un être s'élève s'élève au-dessus d'un ensemble de choses ou d'êtres. Dans la traduction littérale de la genèse en écriture hébraïque,cette définition s'applique au terme sur:

chap. 1, v. 2. " Et-le-terre existait puissance-contingente-d'être dans-une-puissance-d'être: et-l'obsucrité (force compressive et durcissante - était sur-la-face de l'abîme (puissance universelle et contingente d'être); et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)." Traduction littérale.

Le terme sur s'écrit à l'aide de deux lettres, tout d'abord Ayin dont la correspondance serait :

 

 

Cette lettre, comme signe grammatical est la forme abaissée* de Waw, O, W considéré comme étant le convertible universel faisant passer d'une nature à une autre ( l'existence absolue , et l'existence relative et assimilée représentées par les lettres Hé, E et Kaph, C).

Waw, O, W communique d'un côté avec le même signe, mais dans son acception intellectuelle et .
Acception intellectuelle, faire germer une idée, concevoir, former un plan, se dire intérieurement et de là l'acception intellectuelle peut être qualifiée comme étant de nature vocale lumlneuse.

* assemblé à la lettre forme la racine Ayin-Bet ou B, développant l'idée de densité.
* assemblé à la lettre forme la racine Ayin-Dalet ou D, indiquant l'idée de Temps actuel (un mois par ex.).
* assemblé à la lettre Lamed ou L forme la racine Ayin-Lamed évoquant la matière première, sa force extensive, son développement dans l'espace, son énergie élémentaire. : est aussi l'étendue matérielle, sa progression, son extension indéfinie; sa puissance agrégative, sa croissance par juxtaposition. Enfin, ,représente tout ce qui est croît, s'élève, monte, tout ce qui est haut, éminent, supérieur, la parite agrégée, superficielle de quoi que ce soit,: tout ce qui constitue la forme, la facture, l'apparence extérieure, le travail des choses, une extension, un entassement, etc..


Sur-la-face de-l'abîme
Sur-la-face des-eaux

Dans ce verset consacré à l'idée de puissance et de forces Ayin-Lamed est l a transformation de la racine Aleph-lamed, AL réunissant le signe de la puissance et du mouvement extensif et développant les idées d'élévation, de la force, de la puissance, de l'étendue. "AL: dans le style hiéroglyphique, c'est le symbole de la force excentrique. Dans un sens restreint, c'est tout ce qui tend vers un but, représenté par les relations désignatives ou adverbiales à, vers, pour, par, contre, sur, dessus, etc.. Fabre-d'Olivet ajoute: " Al: Les hébreux et Arabes en ont tiré le nom de Dieu"
Mem final
ALEIM, traduit par Ælohîm, et recomposé par Allah)..

 

 

les termes, dans le désordre

 

 

la face, PNI ou J
Ce mot est construit sur la racine Phé-Yod , PI ou PJ exprimant l'idée de ce qui frappe d'abord la vue. PI, la face des choses en général: et dans un sens plus restreint, la bouche, le bec. Le caractère proto-sinaïque correspond à notre P, dessine une bouche, les lèvres closes. La racine PI est modifiée par le caractère Nun ou N , indiquant l'existence individuelle et produite.

Sur_la face
L'auteur uni les deux termes par Lamed ou L et Phé ou P. La racine LP ainsi créée, souligne l'idée d'une réaction, d'un retour sur soi-même, d'une réfraction. Ælohîm agit en lui-même et sur lui-même * à l'aide d'un "souffle de nature expansive.
* la contradiction naît de la fermeture relative mise en avant dans le graphe Phé .

des eaux (EMIM final)
Le souffle Hé ou E "trouve" sa manifestation Yod, I ou J dans "l'eau" formant une pluralité par entassement nommée "mer". La construction du terme place l'idée de manifestation ( lettre Yod, I ou J) absolue (lettre Hé ou E, le souffle s'apprêtant, s'arrangeant, cela à travers la racine EI*) ) en état d'isomorphisme générationnelle: M l'eau, M final les eaux (résultat d'un mouvement générationnelle de l'eau sur elle-même.
* Traduire: De ces eaux serait-il plus approprié?

 


ME: l'eau; MI: l'eau; IM final: l'amas des eaux ou mer

...et-le-souffle (ruâh)...
La différence entre le souffle , l'haleine, le vent, un espace non borné, et celui induit par le mouvement Res ou R, tient à l'idée d'une action dite normale et législative dont le hiéroglyphe ancien de Het ou H, donne une idée plus précise: il s'agit un espace borné tel un enclos, un filet, tissés et délimités d'un manière plus ou moins régulière. Il convient de mettre en avant une particularité due à l'écriture: l'introduction d'un Waw , O, W pris dans son acception verbale aérienne, le son semble ici une partie constitutive du souffle ruâh et comme cause de la ligature formant le filet, parcellant le tout en sous-unités.

 


D'après J.Friedrich

 

, se mouvait générativement

...et-le-souffle (ruâh) de Lui-les-Dieux se-mouvait-générativement sur-la-face des eaux.
Avec Louis Segond (1911) traduisant par,"... et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux." la mouvance perd des facultés génératives".

Ce terme reprend l'ossature du mot ruâh, Le souffle sonore se meut dans "l'eau", ce qui est plastique, mobile et formateur. La génération y intervient à travers les deux lettres finales, formant la racine , Phé-Taw, P Th. Celle-ci décrit les idées de dilatation, de facilité à s'étendre, à se laisser pénétrer, à s'ouvrir, mais aussi toutes idées de divisibilité caractérisant l'abondance générative de Ælohîm en lui-même.

La lettre terminative Th, Taw dont le hiéroglyphe proto-sinaïque représente un croisillon." Employé comme signe grammatical, il est celui de la sympathie et de la réciprocité; joignant à l'abondance du caractère Dalet ou D, à la force de résistance et de protection du caractère Tet ou T, l'idée de perfection et de nécessité dont il est l'emblème "Fabre-d'Olivet.

 

Dans ce verset, l'auteur met face à face deux termes, générativement et de (ces)-eaux. Il met face à face Taw, Th et Hé, E. la racine ainsi créée ThE caractérise la raison influente et sympathique des choses.

 

Définitions:

Nécessité:
1. "nécessité signifie tout d'abord ce dont la coopération est absolument indispensable pour qu'un être puisse vivre.... Nécessité signifie de plus ce qui est forcé, la force qui nous contraint... Il y a des choses qui sont nécessaires que grâce à d'autres, tandis qu'au contraire certaines choses n'ont besoin d'aucun intermédiaire, et que c'est elles qui donne au reste le caractère de nécessité. Par conséquent, le Nécessaire premier et proprement dit, c'est le nécessaire pris en un sens absolu; car l'absolu ne peut avoir plusieurs manières d'être. Par suite, il ne peut pas être non plus être de divers façons, les unes opposées aux autres, puisque dès lors il faudrait qu'il y eût des manières d'être multiples. Si donc il y est choses éternelles et immobiles, il n'y a jamais pour elles de force qui puisse les <violenter> ni <contrarier> leur nature". La métaphysique, Aristote. Traduction Jules Barthémy-Saint-Hilaire.

2. http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/16/72/85/PDF/Paty_M_2004i-Matier_Neces_1E3F.pdf

Perfection:
Achèvement complet.

Absolu:
Débarrassé de.

La nécessité, dans la Genèse hébraïque trouve son origine dans le Principe, In principio ,(débarrassé de toute force) , elle est ce qui y est indispensable à la génération. Dans l'ordre d'écriture, Alpeh final (28) est l'accomplissement du Alpeh r (1) et PTh, ce qui constitue l'essence du processus génératif.

 

Le processus génésiaque s'inscrit dans le Temps (manifestation potentielle) et le cycle, tous deux contenus en puissance d'être dans le terme Principe.

 

 

 

 

les termes (suite), et-l'obscurité était-sur-la-face de-l'abîme

 

 

 

 

Ici l'auteur, fait réagir deux termes en les mettant face à face. Kaph final placé en face à face avec Taw.Dans le vocabulaire radical, la racine ainsi créée, ,n'existe pas et ne peut pas exister. Inversée en , ,(car il s'agit là duretour d'une force su relle-même) elle décrit un point sympathique par où les choses sont formées, quant à leurs parties, ou agrégées les unes aux autres; le point de contact par où elles se touchent, le point central vers lequel elles gravitent, etc...

 

et-l'obscurité

Ce terme est construit à l'aide deux racines contractées Het -Sin et Aleph- Kaph final . la racine Het-Sin exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une chaleur interne qui cherche à se distendre. La racine Aleph-Kaph final peint au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c'est la force comprimante qui l'emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle-même. Par l'écriture Sin-Kaph final, se dessine l'image de tout retour en soi-même, d'enveloppement, de repos extérieur.

 

Sur_la face
L'auteur uni les deux termes par Lamed ou L et Phé ou P. La racine LP ainsi créée, souligne l'idée d'une réaction, d'un retour sur soi-même, d'une réfraction. Ælohîm agit en lui-même et sur lui-même * à l'aide d'un "souffle de nature expansive.
* la contradiction naît de la fermeture relative mise en avant dans le graphe Phé

 

l'abîme

Ce terme s'appuie sur la racine ThM, développant tout ce qui est universellement vrai, universellement approuvé, image accomplie de l'âme universelle; de là: la perfection, l'intégrité, la justice, toutes les vertus. De plus, la racine E°O, comportant un Waw dans son acception vocale lumineuse (se dire s'imaginer par réflexion intérieure) ) développe l'idée de la vie potentielle, la puissance d'être, l'état incompréhensible d'une chose qui, n'existant pas encore, se trouve néanmoins en puissance d'exister. Il s'agit de l'état précédent une manifestation phénoménique.

 

 

 

 

 


Dans la Genèse dite de Moïse, l'émergence se produit au sein du "chaos" ou Bohu dans le texte. Le chaos est celui des nombres sans ordre positionnel. Les nombres,à travers leurs propriétés et qualités représentent tout ce qui indispensable au processus créatif. L'ordre positionnel des nombres représente l'aboutissement du processus amenant à une émergence. Pour décrire le processus créatif, L'auteur semble avoir lié l'ordre nombres positionnel des nombres et les lettres

pour décrire une modification d'état lors du processus cosmogonique. Ainsi nun final , lettre-caractère Nun final ou N en position finale dans les termes indique l'idée d'extension, de prolongation dont tout être est individuellement susceptible. Cette même lettre nun (la 14ème dans l'ordre alphabétique) située au commencement des mots, Noé par exemple, développe l'idée d'action passive et repliée sur soi; de là, le concept d'émergence potentielle peut être avancé.

 

 

 

"L'eau"de la Genèse est ....le milieu propre à une émergence

L'émergence évoque la mer ou entassement des eaux, idée semble être développée par le graphe Mem final représentant la lettre Mem final (24ème lettre) ou M final. Ce M, xxx , Mem (13 ème dans l'ordre alphabétique) placée au commencement des mots peint tout ce qui est local et plastique: Dans la racine xxx MA. , la lettre M assortie du signe de la puissance Aleph ou A, décrit tout ce qui tend à l'agrandissement de son être, à son entier développement; tout ce qui sert à la puissance génératrice et la manifeste à l'éxtérieur. héxxxME, l'eau
La racine
Mem finalaleph AM, quant à elle, développe "toutes les idées de causalité passive et conditionnelle, de force plastique, de faculté formatrice, de maternité. AM: une mère, une origine, une règle, une mesure, une matrice.

La force conditionnant une émergence

Entre aleph Aleph ou A, première lettre de l'alphabet hébraïque, représentant l'idée de puissance créatrice et xxx, se placent deux lettres Lamerd Lamed ou L et Kaph Kaph.

 

ou C, 11 et 12èmes lettres, Lamed comme signe est celui du mouvement expansif, et s'applique à toutes les idées d'extension, d'élévation, d'occupation, de possession, Kaph comme signe grammatical est le signe assimilatif , celui de la vie réfléchie et passagère: c'est une sorte de moule qui reçoit et communique toutes les formes Ces deux lettres liées à Aleph forment deux racines AL et AC, décrivant deux forces contraires estimées nécessaires et indispensables pour engager un mouvement vital amenant à une émergence.

Dans la Genèse en écriture hébraïque, l'idée d'émergence apparaît au chap. 1, v. 2. " et-l'obsucrité (force compressive et durcissante - était sur-la-face de l'abîme (puissance universelle et contigente d'être); et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)." Traduction littérale.

 

 

webographie Le souffle

"Que fait l'esprit de Dieu au-dessus des eaux ? C'est la question. Les traductions diffèrent. Spiritus Dei ferebalur super aquas, dit la Vulgate..."

Duchesne-Guillemin Jacques. Genèse l, 2c, Ugarit et l'Égypte. In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptionset Belles-Lettres, 126e année, N. 3, 1982. pp. 512-525.

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1982_num_126_3_13969

"Les mots hébreux correspondant au grec pneuma sont rouaH (dans la LXX 264 fois) et nechamah (3 fois)1; par rapport à Le 24: 37, 39 et autres textes, il faut aussi mentionner 'ov (fantôme). Dans Si 38: 23, nèfèch (âme, souffle) est l’équivalent hébraïque de pneuma.

Esprit, par A. Kleinknecht, F. Baumgârtel, W. Bieder, E. Sjôberg, E. Schweizer Traduction d'Etienne de Peyer ÉDITIONS LABOR ET FIDES — GENÈVE Diffusion en France: Librairie protestante . 1971

« l’Esprit », le mot « ruach » (vent), ne devient symbolique que par l'adjonction des mots « de Dieu ».

« La traduction biblique et les structures de l'imaginaire : essai d'application des
thèses de Gilbert Durant à la traduction de quelques versets de Genèse 1 et 2 »