cosmogonie de Moïse
   
 

 

 

 


 

elements d'ecriture geometrique
permettant de justifier
une eventuelle cosmologie
dans la GENESE de Moïse


 

 

 

Genèse, Ch.1, v. 1 et 2, approche grammaticale  


Premièrement-en-Principe il crea Lui-les-Dieux (il détermina en existence potentielle) , l'ipséité-des-cieux et l'ipséité de la terre /// Et la terre existait ...
(Traduction littérale, Fabre d'Olivet)

En puissance d''être et en action, dans le Principe, se créa Lui-les-Dieux en existence potentielle et en tant que ce qui constitue les cieux et la terre /// et la terre existait ...
(Traduction
aeram)

 

Cette phrase débute par créa, BRA final. Il s'agit là d'une action en puissance d'être se réalisant se clôturant avec l'idée d'une existence: et-la-terre exitait
L'action de puissance en puissance d'être dans le terme Principe BRAShITh est réalisée et signifiée par le caractère Aleph final , A final (1), danns le terme créa BRA
La lettre Tsadé final , Tz. final, (4 et 5) indique le terme où cette aciton est tendue, la terre EARTz
Le terme existence EITHE (6) à travers la racine grammaticale ITH exprime l'essence ou la nature objective de la chose.

 

 

Existence EIThE, voir: EE et ITh
tohu bohu

 

Le Principe et l'acte de création  

Dans la cosmogonie de Moïse, le terme créer englobe toutes les manifestations phénoméniques ou Temps. L'acte de création s'articule à traves l'idée de descendance: Unité absolue -unité relative ou enore: père-fils, noyau-fruit. Ecrire créa , BR (A) c'est évoquer une unité relative, un fils potentiel mais aussi une manifestation phénoménique à venir.

Le terme Principe, BRASinITh, relève de la nature paternelle, c'est-à-dire une action de puissance, intérieure et active. En écirvant BRASinITh BRA, Il s'agit là d'une auto-création, d'une duplication d'une partie du "noyau", d'une extraction, d'une extension AL (Alohîm) d'une mise en mouvement relatif, ASh, d'une chose par rapport à une autre et enfin de la capacité à apparaître à travers la volition Æ (Ælohîm).

BRAShITH BRA

 

La création est tributaire du cycle. Le cycle s'écrit avec les trois dernières lettres du terme BRAShITh ou Principe. Ces trois lettres contiennent les idées de manifestation, I ou J, de mouvement relatif Sh et de réciprocité Th . Le cycle vaut 314 et le Temps 221.

Leurs rapports montrant un déséquilibre interne au Principe, puis lors de la création s'établissent ainsi:

Cycle / Manifestation ou Temps 3.14 / 221 = 1.420.
2 Manifestations ou Temps / Cycle : 442 / 314 = 1.407.
ou
Temps / 1/2 Cycle: 221 / 157 = 1.407


Moyenne arithmétique (1.420 + 1.407) / 2 = 1.414. ou racine carrée de 2 , de là, valeur du terme et-la-terre.

 

 

 

Modélisation    

De la figuration géométrique des termes, Les cieux, de-la-terre, et-la-terre, il ressort un état de déséquilibre (Fig.1) et un équilibre dans la suite: de-la-terre, Les cieux, et-la-terre (Fig. 2).

     
 

Fig.1. 1.038 peut être interprété comme étant le rapport entre l'arc de cercle et la corde dans un heptadone incomplet construit ainsi:

1.008 serait d'indication d'un tétradécagone ou double heptagone incomplet.

 

La Fig.2. 1.0474, serait l'indication d'un hexagone

 

 

 

 

Genèse, Ch.1, v. 1, 2 et 3  

 

Ch.1, v2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être*: et l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être ); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle).
*tohu bohu.

L'arrière-fond