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Ælohîm outrepassant ses propres limites "
cosmogonie de Moïse
 

 

 

 

 

GENESE DE MOÏSE

Ælohîm , le dieu
outrepassant ses propres limites

 


 

Abstract
The limits of the god created from the Principle (*In principio*, Vulgate)—manifesting as heavens and earth—are perceptible to us within the daily cycle of time. The movement of the god Elohim is identified with the light that "unfolds" a radiance upon things; to the eye, these objects appear and vanish in rhythm with the daily solar flux. Yet the movement proper to the god is inherent to darkness (the biblical *tenebrae*). This expansive movement surges forth from the darkness, where it had previously manifested as a form of disordered intensity.
(Traduction Google)

Les limites du dieu créé du Principe (In principio, Vulgate), en tant que cieux et terre sont perceptibles pour nous dans le cycle horaire journalier. Le dieu Ælohîm, son mouvement s'identifie à la lumière "développant" un éclat sur les choses. Pour le regard, celles-ci apparaissent et disparaissent au rythme du flux solaire journalier. Hors le mouvement propre au dieu est inhérent à l'obscurité (les tenèbres bibliques). Au terme d'un demi-cycle, le mouvement extensif "jaillit" des ténèbres où il se présentait sous forme d'une ardeur désordonné. Le cycle en tant que Unité est séparé en deux unités, 1 - 1.

Dans la Genèse en écriture hébraîque, le mouvement extensif sur lui-même caractérisant Ælohîm, Lui-les-Dieux a pour fonction d'amasser, former les "eaux primordiales" en une mer, un tas, une existence tangible (M final) dans ce qui paraît être le cycle "horaire journalier", mais en fait l'écoulement des nombres-lettres . La lumière reflétée est, sans lien de cause à effet avec l'acte d'amassement. La lumière reflète, elle "éclaire" le tas. Mais ici, à l'Unité (Ælohîm) composée de deux valeurs s'ajoute une troisième formant ce qui est nommé "lumière".

(0.618 et 0.382) plus 0.618= 1.618

Cette"lumière" est dans ce qu'il est, Ælohîm (sa nature, son caractère, ATh, l'ipséité) au terme du v.3, ch.1.


Dans G.1, v.3, Ælohîm dit.
Etant seul, Ælohîm se dit, trois fois ("et-la fumière sera- faite, et- (sera) -fut-faite")
Ælohîm dans son retour sur lui-même "s'éclaire", se fait porteur de lumière"

Et comme quatrième action, au G.1,v.4, Ælohîm considéra cette lumière comme bonne, T°OB: une fructification lumineuse °O (conceptuellement).


L'idée d'extension, l'Unité + une fraction peut se concrétiser en deux et trois dimensoins

 

La lumière "biblique", est un rapport, une proportion entre 1 et deux 2 sur une ligne droite dont un point interne écrit °O , un bâton ;surmonté d'un point, indique une séparation intellectuelle entre ce qui est et ce qui est en puissance d'être. Cette lumière là est une manifestation phénoménique de Ælohîm, et plus pécisemment dans:
Avec le signe °O , et ses variantes .O , O,, et enfin Wh,
- Ch.1, v.3, un retour triangulaire sur lui-même.
- Ch.1, v.1, un passage de la ligne courbe à la ligne doite (le mouvement relatif du ciel, le mouvement rectiligne de type reptiforme avec le terre.
- Ch. 1, v. 2 , une conjonction de coordination et dans un espace (tohu bohu) de deux entités, deux voix, deux sons.

Reproduction d'un carreau de pavage bourgignon (France)
@aeram.fr

Pour obtenir cet espace , la lumière doit s'extraire de la force contractante

 
L'action contractante extérieure
L'action dilatante intérieure

Ælohîm l'Unité s'outepassant

Dans sa progression circulaire d'amassement sur lui-même, le mouvement extensif ALEIM f. Ælohîm suit" deux chemins, l'un marqué par l'angle 7°30 et l'autre 6°. bornant l'espace selon deux figures géométriques: l'heptagone irrégulier 51°30 / 52°30 et l'hexagone 60°. Le premier figure est le lieu de l'action contractante et l'autre de l'action dilatante. En ce qui concerne l'heptagone, l'incomplétude, 1° serait un lieu d'ouverture nommé abîme E.OE de l'existence universelle ou absolue EE, ou s'engouffre la puissance contractante; l'hexagone serat la représentation d'une ignition, d'un feu central animateur de vie, de fructication.


Reproduction et interprétation d'un carreau de pavage bourgignon

A cette fin, l'auteur présumé utilise" les lettres de l'alphabet, soit 22 signes et 6 caractères finaux placés dans certains termes.

Les limites alphabétiques du terme dieu en écriture hébraîque sont A, Aleph ......M, Men final.
Le terme s'écrit ALEIM final
Le "découpage" du terme en racines, permet de dégager les idées suivantes:

AL, le mouvement extensif
LE, un mouvement opposé sur lui-même
EI, l'action d'arrander, d'apprêter les choses.
IMf., d'entasser.

M.f I ELA

Ælohîm, le mouvement extensif sui lui-même remplissant, amassant dans l'espace se créer à l'occasion d'un renversement dans l'espace, pour en devenir le point central.

BRÆShITh
Ælohîm
hTIhSÆRB

Ælohîm et la theba



Du Principe premier (BRÆShith), Ælohîm en hérite tout d'abord la faculté volitive, celle de vouloir en puissance, et considérée indépendante de tout objet, s'écrivant: Æ, Puissance Espace, un mouvement de la puissance, sans but et dans l'espace


Ælohîm hérite aussi de la capacité de commandement: celle d'attirer ou repousser selon la nécessité, cela afin d'organiser.
Celle-ci se situe hors le Principe premier.

La capacité de commandement "ouvre ou ferme" le Principe premier. Elle agit lors du mouvement de retour de Ælohîm sur lui-même cela pour produire les choses en général ou bien détruire celles-ci.


Cette capacité s'écrit , O, Elle est lien entre le chaos (tohu bohu) et ce qui est. Grammaticalement c'est et, conjonction de coordination. Toujours en tant que capacité, son signe placé devant un verbe en modifie le temps allant de l'inaccompli à l'accompli.
Le graphe hébraïque figurant cette capacité présente l'aspect d'un bâton ., , . . Le premier signe se retrouve dans le terme traduit par lumière A°OR. Il s'agit là d'un mouvement R rectiligne de va-et-vient, de cahotement, exprimant l'idée de puissance strictement intellectuelle (concevoir, penser). sans réalisation tangible mais précédant celle là , tout en ayant les attributs d'écoulement des nombres (le temps). et de cycle

Le temps: 12 heures de jour, puis de nuit. représentant l''identité de Ælohîm (A, 1 à M final, 24)
Le cycle: 36 segments incluant l''identité de Ælohîm et 4 graphes terminaux , le tout représentant ce qui est en puissance d'être, puis en action

le cycle et le temps dans la Genèse

Au delà de M f. 24, l'amassement, avec N f. 25 nous trouvons le signe de la prolongation, d'une extension à un état.

Verset 3

 

3. Et-il-dit ( déclarant sa volonté) , Lui-l’Ètre-des-êtres : sera- faite-lumière; et-(sera)-fut-faite-lumière (élémentisation intelligible).

IMf _ OI: l'entassement des eaux _ rejette.
IO _ Mf.I : la manifestation lumineuse_ entasse et rend subtile

Des-eaux,

 


Et-il-dit, (E) IAMR:elle est / la mesure / par outrepassement du cycle .(Af.1 à L 12 ou Cf.23 à 36)

l'élergence de la lumière dans la Genèse

Pf.- Tzf, toute idée de diffusion, de desserrement, de sortie, de mise en liberté, l'action de se disperser.

 

Ælohîm, l 'acte de création

 

Le Principe et son renversement thebah

 

Ælohîm s'outrepassant sous forme de "lumière"

 

sera faite, (Z) IEI: ce qui brille, réfléchit et réfléchit comme la lumière / la vie absolue manifestée, l'éternité, qui apprête, arrange les choses et leur donne une forme agréable, _lumière, (T) A°OR: ce qui cause de la réfractérité lumineuse / le nombre livré à son désir de mouvement.

°OR _RI: le bruit du vent _ fait émaner
IR _ RO : un feu _ un mouvement rectiligne, un rayon rectiligne

et-sera (fut) faite, (G) IEI: ce qui organise / ce qui brille, réfléchit et réfléchit comme la lumière / la vie absolue manifestée, l'éternité, qui apprête, arrange les choses et leur donne une forme agréable,

°OR _OI: le bruit du vent _ repousse
IO _ R°O: la manifestation lumineuse _ est réfléchie.

Et-il-condéra, (A) (A) OIRA final: une appétence, un désir / (AA) l'unité absolue et l'unité relative / (suivi) d'un rejet / envers une chose pour laquelle on éprouve un sentiment contradictoire / la réalisation du mouvement intellectuel.


 

 

 


"Le bâton de commandement"

 

 

V.3. Aspect sonore