Préambule
Est nommée volition, un acte de volonté indépendant de tout objet. Grammaticalement la volition s'écrit AE, ce qui peut ou la puissance liée à l'idée d'espace: Æ.
On trouve cette ligature dans les termes, BræshIth, Principe, Ælohîm, Lui-les-Dieux, æth ou ipséité (des-cieux et de-la-terre), cela dans la transcription du texte hébraïque, en caracteres latins.
La ligature
æ est composée du signe de la puissance, un point central et de l'espace.
- Le terme latence se rapporte à l' état des eaux "premières" cela avant tout acte de création.
- L'acte de création se caractérise par un mouvement extensif et relatif de Ælohîm sur lui-même
- Ælohîm émerge des eaux préexistentes.
- Les eaux antérieures s'ouvrent et permettent l'émergence, le mouvement ascensionnel de Ælohîm, Lui-les-Dieux, Dieu.
- Ælohîm, par un mouvement relatif, assemble les eaux premières en forme de cieux et borne l'espace, en formant des figures lisibles.
-
Lors de son ascension au-dessus des eaux premières, Ælohîm "emporte" avec lui ce qui est nommé "volition", un mouvement de battement sans objet déterminé, sinon d'être sur lui-même. Ce battement n'a pas de lieu, n'est pas borné, n'est pas commensurable. Ce battement est hors l'écoulement du temps, du nombre formant l'écoulement du temps.
- L'idée de battement est contenue dans le terme de BræshIth, Principe, où la puissance A et l'espace E sont liés.
- l'eau dans la grammaire
Le graphe , M, placé à la tête des mots, figure un mouvement d'extraction dans ce qui est plastique,M peint tout ce qui est local et plastique, c'est le signe matricielLe graphe M, , placé à la fin, devient le signe collectif.
De là, MA, l'eau et IM f. ou I est le signe de la manifestation, l'amas des eaux, la mer.
Le graphe , dessine le repliement de la force d'un mouvement sur lui-même aboutissant à une possibilié d'ouverture. Dans le graphe M f. l'on peut voir un signe de fermeture. Dans le terme   MIM f. on trouve l'idée d'amas des eaux, d'eau se réalisant sur elle même.
Pour mémoire, le graphe paléo-hébraïque et phénicien, se présentait ainsi:
. M
Pour représenter l'eau, l'égyptien antique dessinait une ligne brisée , N; " le Noun(n), un océan d'énergie primordiale "[1]
L'alphabet, place la lettre M à la 13 ème place et M f. à la 24 ème. Les lettres précédentes réprésentent les caractéristiques, les états potentiels de cette eau dite primordiale.

Des- eaux et l'émergence

. Yod Mem final , IM final Le signe de la manifestation uni à celui de l'action extérieure, employé comme S. collectif, compose une racine dont l’objet est de peindre la manifestation universelle, et de développer toutes les idées d’amas et d’entassement.
La cosmologie de Moïse considère les nombres comme étant apparentés à l'idée d'eau : un lieu, un champ d'extraction, celui d'une chose nouvelle figurée par la lettre N.: signe de l'existence individuelle.

L'organisation des nombres semble prendre deux chemins, l'un ordinal : 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12, l'autre d'ordre principiel: ce qui constitue une entité considérée représentant la base fondatrice de l'organisation: 1, 7, 12 - 2, 8, 10 - 3, 5, 11 - 4, 6, 10, présentant un état global d'équilibre mais aussi de déséquilibre local entre C 11, l'idée d'un objet creux et L 12, l'idée d'un mouvement extensif.

20 / 19= 1.0526 , valeur approximative du demi-ton musical.
La modification de l'ordonnancement 1, 2, 3, 4 en 1, 2, 4, 3, est-elle l'origine du premier mouvement, une extension sur soi-même ou volition ?


La volition, liens internes:
1. Dieu, Ælohîm en écriture hébraïque.
2. La puissance et l'action.
3. La terre et le ciel.
4. L'acquisition d'une forme sous l'effet d'un choc.
5. Cosmogonie, Eléments d'écriture |