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le souffle de dieu et la tentation de l'obscurité

 
Guide de lecture
 

 

 

 

GENESE DE MOÏSE
Chapitre UN, Verset 2


Interpretation d'apres
le vocabulaire radical ou racines
l'ecriture continue,

Les champs d'actions,

ET


Aspects somores du passage des tenebres / obscurite
A LA lumiere


 

 

 

 

 


Préambule

Avant la description d'un souffle générateur et conjointement la présence des ténèbres ou obscurité, la terre biblique était nommée, de même les cieux. La terre était pour certains, vide et inanée



Au terme du verset 1 de la Genèse, la terre biblique, plate , est présentée non pas dans son aspect tangible mais à travers ce qui la caractérise.

Au verset 2, ayant subi une forme d'assèchement igné, cette terre présentée généralement comme étant vide et inanée, est conçue, toujours sous forme d'un champ quadrangulaire, figurant l'idée d'existence absolue (non réductible) et plus précisemment l'état d'une "chose" étant en puissance contingente d'être dans une puissance d'être (dans le Principe, in Principio).

Ce concept est développé du verset 1 à 5 du chap. 1, formant ce qui est nommé Jour Premier: IOM AHD, manifestation phénoménique première de l'acte créatif. Et il s'agit là, d'un retour vers le point de départ, l'Unité première.

 

Le terme AHD est guidé, déterminé par la lettre D ou Dalet , exprimant l'idée d'abondance née de la division.
Le terme AHD est construit sur la racine A (H) D indique tout objet extrait de la multitude, tout ce qui émane d'une chose, la puissance de la division, une émanation modifiée par la lettre H représentant l'idée d'un travail, une action normale et législative, d'effort. AD, dont ce mot est formé, " se prend quelquefois pour l’unité même*, surtout en chaldaïque, signifie proprement, une pointe, un sommet, la partie la plus aiguë d'une chose; le haut d une pyramide. C’est la division arrêtée, subjuguée par une sorte d’effort; comme l’indiquent les deux signes D et H qui la composent". Enfin, pour conclure, AH indique les idées d'équilibre, d'égalité, de fraternité.
HD. "C’est la puissance de la division exprimée par la R.AD AD, qui, se trouvant arrêtée par l’effort qui résulte de sa contraction avec le signe élémentaireHet H, devient l’image de l’unité relative. C’est proprement une chose aiguë, une pointe, un sommet".

L’ar. terminer, borner présente, en général, les idées de terminer, déterminer, circonscrire, borner.

On trouve ADTh, une, au féminin.

Au féminin, le terme ADTh est guidé, déterminé par la lettre Tet ou T et qui comme signe grammatical est celui de la résistance et de la protection. Cette lettre associée au premier signe du terme, forme la racine TA évoquant l'idée de résistance, de repoussement, de réjection; ce qui cause la réfraction lumineuse. Ce terme est construit sur la racine A (D) Th, recouvrant l'idée d'objet, de signe, de marque, etc.. modifiée par la la lettre D, signe de l'abondance née de la division
La suite du terme, par AD, indique tout objet distinct, seul, extrait de la multitude. Enfin avec DTh, il est évoqué l'idée de toute chose émise pour suffire, pour satisfaire, pour servir de cause suffisante..

Voir, l'Unité absolue et l'Unité relative

----------------

De ce point de départ, par additions succesives , la terre, les terres, vont développer harmonieusement leur proportions.

 


I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle, Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre. V.1


2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et-t-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)".

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être ); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle).


,In Principio, Principe, BRAShITh, Ælohîm
Le terme In Principio est généralement traduit par Commencement, (L. Segond par ex.). Dans la Vulgate,St-Jérôme, traduit BRAShITh par In principio, Dans et en principe, en puissance d'être et dans l'action.
St-Jérôme lit le texte hébraïque, ici translitéré en caractères dits latins

I. PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle, Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre.
et traduit
In principio creavit deus caelum et teram

Le terme Principe est contruit de manière à avancer l'idée d'un espace intérieur où sont présents deux mouvements potentiels, R, la ligne droite dotée d'un mouvement de va-et-vient et Sh, Sin, le mouvement relatif.
R appatient à la "terre première", et Sh, "aux cieux"

Cet ensemble de mouvements n'est pas dirigé vers un objectif précis, il est (volition), un battement.d'où peut émerger l'acte créatif

Ælohîm

Un mouvement extensif AL (Ælohîm, Lui-les-Dieux) , sur lui-même, surgit du Principe, et se développe en ces deux entités .
R et Sh formant le renversement du pentagone, pour former un dodécaèdre.

 
Ælohîm, le mouvement sur lui-même et son renversement
 
Les actions, Ch.v.1-2 et v.2-3
 
 
 

 

V.1 Ce qui caractérise, la terre "avant" la terre ou terre première, et les cieux,

  . PREMIEREMENT-EN-PRINCIPE, il-créa, Ælohîm (il détermina en existence potenlielle, Lui -les-Dieux, l'Être-des-êtres), l’ipséité-des-cieux et-l’ipséité-de-la-terre. V.1


Avec l'expression ATh, elle évoque l'idée d'ipséité: terme formé à partir de ipse: " même, en personne, lui-même, et par extension "en soi, par soi, de soi-même" (Dict. historique le la langue fr) ... c'est: " l'identité personnelle" (Académie française).

Aleph, la puissance partagée

ATh. "Le signe potentiel réuni à celui de la sympathie et de.la réciprocité, constitue une racine qui développe les rapports des choses entr’elles, leur lien mutuel, leur séité ou ipséité relative à l’âme universelle, leur substance même. Cette R. diffère de la racine AN , en ce que celle-là désigne l’existence active de l'être, ie moi, et que celle-ci désigne son existence passive ou relative, le toi : AN est le sujet, suivant la définition des philosophes kantistes ; et ATh est l'objet.

ATh. Tout ce qui sert de caractère, de type, de symbole, de signe, de marque, etc."

(E) ATh: toute existence évidente, déterminée / ATh
401, MA, tout ce qui sert d'instrument à la puissance génératrice, et la manifeste à l'extérieur, ar., l'eau.



La création de Ælohîm, le mouvement extensif sur lui-même, en tant que cieux et "feu"
Note: il s'agit là de l'acte de création par soi-même, la spire de droite est "père" de la seconde, nommée "fils".
Le "feu" étant le mouvement de l'hexagone sur lui-même (30°)


Les-cieux
(A) et (H) EShMIM final: (AH) une excitation / la volition ou faculté de vouloir indépendante de tout objet / le chaos,l'existence élémentaire, ce qui l'annoce aux sens
/ un concours tumultueux de quelque chose que ce soit, l'étendue circonférentielle, la sphère entière d'un être quelconque, l'espace total qu'il occupe, l'amas de ce qui est éminement mobile, pasiif et propre à la fécondation.

Champ d'action des-cieux
395 GTE: ce qui ( peut néanmoins) repousser un effort de pression,
955 TAA: ce qui cause de la réfractérité lumineuse, ce qui peut (la puissance) de nature double,
1350 AGN: une ignition, une vive excitation, ce qui tend à s'augmenter, à s'étendre (comme un arbre), (et) former un circuit, une limite, qui couvre, environne une autre chose, une ombre, l'obcurité, un tombeau / ce qui sert à préparer une chose pour la rendre utile

MIM _ OA: L'entassement des eaux (mer) _ s'ouvrit avec force, aboyer
AO _Mf. I M, pour sortir de sa nature d'une manière désordonnée


et-l'ipséité _
(Z
) OATh: l'action d'aboyer, ar. une fain canine, (absorber ?) / l'objet.
Absorber la puissance de cela. ((hostie ?)
407, MZ, ar.: l'action de sécher en parlant des liquides, ici "l'eau"; hébreu: tout enflamement, toute combustion par l'effet de la réfraction, une sécheresse subite.

Note: l'encens, permetant l'élévation ?

de-la-terre

(H) (H) ERTZ:
(HH) toute idée d'effort appliqué à une chose, et de chose faisant effort: un coing, un croc, un hameçon / l'existence élémentaire, tout ce qui rend cette existence patente, ar.le chaos, / une exclamation / ER, toutes les idées de conception, de génération et d'accroissement, une grosseur, un gonflement, une montagne / Rtz, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.


- 296 BTO: un éclat, une étincelle / une chose qui arrête, oppose de la résistance,
- 1106 AIO: le lieu d'un désir: un centre vers lequel tend la volonté, le lieu où elle se fixe / toute manifestation lumineuse; toute chose intelligible, un jour ( I°OM final, 1,66)
- 1402 DMB: l'action d'assimiler à soi / (par) une action de retour.

L'ipséité_des-cieux (hexagone) et-l'ipséité_de-la-terre (carré)

 

 

Où Ælohîm, le mouvement extensif vibratoire rectiligne sur lui-même (mouvement relatif) produit une incomplétude dans le cycle.

La vibration, fracture l'espace borné, et ouvre celui-ci.

RTz _ OE: une sorte de mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme, qui se proprage en se divisant. c'est tout ce qui se rompt, se partage _ ce mouvement lacère, déchire.

EO _ Tz f. R: ce qui est en puissance d'exister _ coordonne, configure.


L'ipséité_ des-cieux, l'ipséité_ de-la-terre (v.1) et-la-terre (v.2)

et-la-terre
(E) (E) OERTZ: (EE) l'espace en puissance d'être / ouvert - un abîme / ce qui est déchiré, lacéré / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.

302 LB: par une force appétante,désireuse, générative, le centre de quoi que ce soit, d'où rayonne la vie, et toutes les facultés qui en dépendent, le désir, le vouloir, la force, la passion
1112, AAAB: une triple action vers un but désiré.

ADAD: entre deux unités (1.407 et 1.420). (H) EARTz: le chaos, l'existence élémentaire, ce qui l'annonce au sens / une exclamation / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite / un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.

   

Cette terre première, d'après son nombre 407, MZ, va sécher sous l'effet d'une combustion. Le "feu" étant une des expressions de Ælohîm, figurée par un hexagone.

Le va-et-vient * du "feu" / / , où souffle de Ælohîm, générativement mouvant sur la face des eaux des cieux.

* Volition

Le "renversement" vers une seconde terre (Apocalypse) met en avant l'idée d'un renouvellement vers une "terre" purifiée par le feu", absolue (non réductible)
V.2 La terre seconde  

 

RTz _ OE: une sorte de mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme, qui se proprage en se divisant. c'est tout ce qui se rompt, se partage _ ce mouvement lacère, déchire.
------------------------
EO _ Tz f. R: ce qui est en puissance d'exister _ coordonne, configure.

 

L'Obscurité, l'abîme, Ælohîm, les eaux et la lumière dans le cadre des actions


3. Et-il-dit (déclarant sa volonté) , Lui-l’Ètre-des-êtres : sera- faite-lumière;
et-(sera)-fut-faite-lumière
(élémentisation intelligible).

 

Progression des nombres d'or

 

L'obscurité

HShC final, " l'obscurité....." Ce mot est compose de deux racines contractées, HSh-AC final. Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racine HSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racine AC final peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)
A travers Sh, Sin, le mouvement relatif , l'Obscurité en que action contractante est figurée par une spirale.

  A travers Sh, Sin, le mouvement relatif , l'Obscurité en que action contractante est figurée par une spirale
 

La dégradation de l'Unité, Ælohîm (le mouvement extensif) entre le ciel et la terre

   

Le mouvement relatif de la force compressive ou Obscurité
dans l'octogone

 

L'Obscurité, son action contractile sur le demi-cycle

 

l'Obscurité et l'unité primordiale (en deça de 9)

 

Note sur l'unité dite primordiale dans le Principe (In Principio. Vulgate)

Le son des tébèbres

 

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être
: et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être);
et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)".

l'Abîme

THE°OMf.," l'abîme.   C’est la racine EO, que j’ai analysée *,moditiée maintenant par le signe réciproque Th, et revêtue du signe collectif Mf., qui en développe la puissance dans l’espace infini.

* Nous savons que le signe E est celui de la vie. Nous avons assez vu que ce signe étant doublé, formait la racine essentiellement vivante EE, qui, grâce à l’insertion du signe lumineux, devenait le verbe, E°OE Être-étant. Mais imaginons maintenant que, voulant exprimer, non pas une existence en acte, mais seulement en puissance, nous renfermions la racine verbale dans le seul signe de la vie, et que nous éteignions le signe lumineux°O pour le ramener au signe convertible nous n’aurons plus qu’une racine comprimée où l’être sera latent, et pour ainsi dire en germe. Telle est la racine E.O, sur laquelle s’élèvent les deux mots que j’explique. Cette racine, composée du signe de la vie, et de celui qui, comme nous le savons, sert de lien entre le néant et l’être, exprime merveilleusement bien cet état incompréhensible d’une chose lorsqu’elle n’existe pas encore, et qu’elie est néanmoins en puissance d’exister. Elle se trouve dans l’arabe, où elle peint un désir, une tendance, une existence vague, indéterminée. C’est tantôt une profondeur insondable,; tantôt une sorte de mort physique , tantôt un espace éthêré , , etc.".
Fabre-d'Olivet

 

L'Obscurité sur- la- face de l'Abîme (heptagone irrégulier)



 

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être
: et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être);
et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)"
le souffle et l'obscurité
Le terre seconde (et-la-terre) est vue ici en tant que
existence non réductible (absolue)
 

l'Abîme et le souffle à travers la conjonction de coordination, et.(ce qui relie ou sépare)

OMf _ OR:
toute espèce de consentement, d'assentiment, de conformité. (l'abîme) _ OR, ce rapporte à l'idée de vent (le souffle)

RO _ Mf.O: au fil de l'eau, (progressivement)

Il s'agit là d'un point dans l'abîme permettant par consentement le passage souffle extensif, au lieu de la force contractante (obscurité).

 

l'Obscurité et le souffle

   
  - L'abîme d'après ses déterminatifs:

AG. Cette racine, qui n'est d'usage qu’en composition, caractérise dans son acception primitive, une chose agissante qui tend à s’augmenter. L’arabe une ignition, une acrimonie, une vive acrinomie, une vive excitation. exprime une ignition, une acrimonie, une vive acrinomie, une vive excitation.(

Le chaldaïque A.OB signifie un arbre élevé, étendu AG, Le chaldaïque un arbre élevé A.OG signifie un arbre élevé, étendu : l’hébreu AG°ON final, un noyer : l’arabe renferme toute idée de magnitude, tant physique que morale. AG°ON final, un noyer : l’arabe toute idée de magnitude tant physique que moralerenferme toute idée de magnitude, tant physique que morale.
GA. toutes idées de croissance, de développement organique, de magnitude.

- L'abîme d'après son champ d'action:
451, DEA, de division de ce qui est, de cause abondante et de divisibilté élémentaire
1011, I AA ce qui manifeste les facultés potentielles des choses, une double puissance.AA.
1422, ADBB ce qui émane, d'un vide intérieur, et d'une boursouflure extérieure.

- L'abîme d'après les racines:
(A), (G), ThE°OM f., ce qui constitue l'idée, le symbole de / ce qui excerce une force extensive et réciproquement croissante, une vis, un pressoir, ar. l'action de presser dans la main / ThMf., l'action d'achever, d'accomplir, de perfectionner, de finir / E°O, ce qui existe en puissance d'être.

Vatican. Rome

2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être
: et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être);
et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)"


Le souffle


-et-le-souffle
- déterminatif, D,
champ d'action: qui liquifie, fait couler, fait fondre

Ælohîm
- déterminantifs, O, Z
-champ d'action
86, HO, l'existence élémentaire, Ar., le chaos.
646, ODO, l'inclination / dans une sorte de déséquilibre. 64 / 46.
732, ZGB,
un mouvement prompt / d'une chose se développant au dessus d'une autre.


 

Et-le-souffle
R.OH, le souffle  "C’est figurément, un mouvement vers l'expansion, vers la dilatation. C’est, dans un sens hiéroglyphique, la force opposée à celle des ténèbres. Que si le mot HShC f., (l'obscurité) caractérise une puissance compressive, une compression , le mot caractérisera une puissance expansive, une expansion. On trouvera dans l’un et dans l’autre, ce système éternel des deux forces opposées....(Fabre-d'Olivet)

(D) OR.OH: le déséquilibre, ce qui ordonne une chose, la dispose suivant un certain ordre / ce qui transporte
220, BC: qui liquifie, fait couler, fait fondre

Le souffle, dans la Genèse en écriture hébraïque se caractérise par une action expansive, de nature sonore, difficile à mettre en œuvre. Cette action trouve son origine dans ce qui résulte entre deux états contenus grammaticalement dans le terme Obscurité. Sh / C f.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


HShC final, " l'obscurité....." Ce mot est compose de deux racines contractées, HSh-AC final. Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racine HSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racine AC final peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)
A travers Sh, Sin, le mouvement relatif , l'Obscurité en que action contractante est figurée par une spirale.

     


Du passage de la terre première à la terre seconde résulte un espace de "lumière", et ce retour produit par l'effet d'une compression extrème, ce qui est nommé tohu bohu, l'état de la terre seconde. La compression extrème est exprimée par la racine AC f., l'obscurité.

les terres binliques

La Genèse selon Moïse apparente l'obscurité à la Nécessité définie par Aristote:
"... nécessaire signifie de plus ce qui est forcé, la force qui nous contraint, c'est-à-dire ce qui nous empêche et ce qui nous retient malgré notre désir et notre volonté: ce qui est forcé s'appelle Nécessaire, et de là vient qu'aussi la nécessité est très pénible; car, ainsi que le dit Evenius (poête et sophiste de Paros): "tout acte nécessaire est un acte pénible". et la force est bien une sorte de nécessité, comme le dit Sophocle: " la force me contraint à faire tout cela". aussi, la nécessité a-t-elle le caractère de quelque chose d'inflexible; et c'est avec raison q'on s'en fait cette idée, puisqu'elle est contraire à notre mouvement, <quand il est délibéré et réfléchi. >" La Métaphysique. Traduction Jules Barthélemy-Saint-Hilaire.

Ælohîm

 

Cette action de contrainte, cette force provoque un déchirement (ch..1,v2) dans ce qui est nommé Principe (In Principio. Vulgate). Cette action est répétée trois fois, permettant de faire apparaître ce qui est nommé "lumière".

3.  Et-il-dit ( déclarant sa volonté) , Lui-l’Ètre-des-êtres : sera- faite-lumière; et-(sera)-fut-faite-lumière (élémentisation intelligible).

La lumière entre inaccompli et accompli (" passé, présent, futur)

, A°OR, AR, la ligne droite, contenant le signe du convertible universel O, écrit ici dans son sens intellectuel °O, faisant passer d'une nature à une autre.
Ce terme transcrit en valeurs numétriques s'écrit A,1 - O,6 - R, 200, est compris ainsi: 1.620. Cette valeur sert, dans le cadre du verset 3, à figurer un passage d'état entre le passé, le présent et le futur.




 

Axiome.
Le terme Principe
(Commencement) n'a d'effet, d'action tangible que par une mise en miroir. Le champ d'action sonore de la "terre" en est la figuration

Le Principe (le Commencement) et le Tohu Bohu en écriture et d'après les évocations sonores

 

L'existence non réductible: la "terre", V. 2 en tant que Principe / Tohu Bohu

La terre en tant que puissance d'être (tohu bohu) peut être figurée par un champ carré potentiel, "haché" sous l'effet d'un mouvement de vibration de type reptiforme, ce qui a permit d'affirmer par certains commentateurs qu'elle était inanimée et vide (Vulgate).


Aspect géométrique de la terre, v.2

Le cadre sonore d'après les déterminatifs des termes employés

Est nommé déterminatif la lettre guidant le sens d'un terme.

le Son
°O, "6": 1.428, le choix entre le non-être
et l'être

L'ouverture (être) , la fermeture face au mouvement

SPhR, Sepher, le livre, le rouleau
- La fermeture S, 60
- L'ouverture P, 80
- Le mouvement R, 200
200 / (80 / 60) = 1.428

Ph, le son


Expression géométrique du mouvement créateur

- Le Principe
BRAShITh
314 / 221= 1.420
- la création et le cycle
BRAShITh / BRA
442 / 3.14 = 1.407

Le moyen terme entre le Principe et la création
(1.420 + 1.407) / 2 = 1.414


- Les différents termes vus comme des champs d'action

 

- Lecture continue des versets contenant les idées d'Obscurité et de lumière


La lecture continue entre les termes (aller et retour) met en exergue les mouvements et, ou les états reliant ceux-ci.

La lecture est envisagée comme étant un cours d''eau dont on suit le parcours descendant , mais aussi remontant.

ET-il dit _ Ælohim
MR _ AL
MR, tout ce qui se livre à son impulsion, d'envahir l'espace, le fait d'outrepasser
_ AL, le mouvement extensif
LA _ RM
LA, une expansion infinie, une action sans fin
_ RM, tout se qui se porte vers le haut, s'élève.
Ælohim _ sera-faite -lumière
I Mf. _ IE
IM final, l'entassement
_ IE, une sorte de cri de rassemblement, la vie manifestée.
EI _ MI
EI, l'action d'arranger, d'apprêter les choses, et de leur donner une forme agréable.
MI, en étirant
lumière _ et (sera) fut faite - lumière
OR _ OI
OR, le vent, tout ce qui fend l'air avec rapidité
_ OI, ce qui repousse
IO _ RO
IO, toute manufestation lumineuse; toute chose intelligible.
_RO, le rayon lumineux.

 

Chap. 1,verset 2

 

Le verset 2 de la création, met en scène une chute de la matière dans une sorte d'abîme existentiel, d'où elle se prête à remonter, réiniatlisée dans ses facultés et capacités. L'aspect sonore de cette chute, reflète l'état de "décomposition" de la matière. La chute sera longue, chaotique et incertaine, la lumière percera dans l'obscurité

Grammaticalement
- l'existence bornée s'écrit H H,
- l'existence réduite à la plus simple expression (potentielle) E E ,
- l'abîme E.O E (le signe .O étant le lien entre ce qui est et n'est pas)

L'abîme peut être imaginé comme étant un puits dans lequel on envoie un message sonore (.O, lequel, nous reviendra aux oreilles - l'écho.

- l'existence bornée, se nomme terre, un champ quadrangulaire.
- l'extence "réduite" ou non bornée, étant aussi un champ, se nomme aussi terre.
Cette seconde terre figure les transformations sonores de la chute dans l'abîme, de là son espace est potentiel.

"Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)".

RTz final, le mouvement de vibration recommençant et finissant, de type reptiforme, qui se propage en se divisant.
C'est aussi tout se meut par secousses, tout ce qui se rompt, se partage.

//

Le monocorde de Jacques Chailley

Tiré de, De la Musique à la Musicologie.
Etude analytique de l'œuvre de Jacques Chailley

Editions Van de Velde 1980

 

La terre "avant" la terre


Chap.1, v.1



La terre, dans la Genèse en écriture hébraïque, se présente selon deux écritures. Tout d'abord, avec l'expression ATh, elle évoque l'idée d'ipséité: terme formé à partir de ipse: " même, en personne, lui-même, et par extension "en soi, par soi, de soi-même" (Dict. historique le la langue fr) ... c'est: " l'identité personnelle" (Académie française).

ATh. Le signe potentiel réuni à celui de la sympathie et de.la réciprocité, constitue une racine qui développe les rapports des choses entr’elles, leur lien mutuel, leur séité ou ipséité relative à l’âme universelle, leur substance même. Cette R. diffère de la racine AN , en ce que celle-là désigne l’existence active de l'être, ie moi, et que celle-ci désigne son existence passive ou relative, le toi : AN est le sujet, suivant la définition des philosophes kantistes ; et ATh est l'objet.

ATh. Tout ce qui sert de caractère, de type, de symbole, de signe, de marque, etc.

Au verset 2, la terre (seconde) n'est pas envisagée suivant ce sens, elle existe, reliée d'une part à sa première expression (ou terre première) et aux cieux, les deux sous formes d'ipséités.

 

RTz _ OE: une sorte de mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme,
qui se proprage en se divisant. c'est tout ce qui se rompt, se partage _ ce mouvement lacère, déchire.
------------------------
EO _ Tz f. R: ce qui est en puissance d'exister _ coordonne, configure.

 





En terme d'effet seul le mouvement rectligne R de la terre première produit une fragmentation dans les eaux des cieux animées d'un mouvement relatif Sh
 

 
Ch.1,v2. Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être:
et-l’obscurité -était sur-la-face de-l’abìme;
et-le-souffle de-lui-les-Dieux était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux .
 
 

 

 

RTz f. _OE: une sorte de mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme, qui se proprage en se divisant. c'est tout ce qui se rompt, se partage _ ce mouvement lacère, déchire.
EO _ Tz f. R: ce qui est en puissance d'exister _ se modèle, se conforme.

     



Et-la terre, et sa manière d'exister (en vert)
EIThE, en réciprocité dans l'espace, un mouvement lent et silencieux / dans la terre (amenant à un
battement autour d'un centre)


de-la- terre

- déterminatifs: EE, 5, 5
- champs d'action:
302, LB, le centre.
1112, AAAB, un quadruple lieu de puissance et de cause productive
1414, ADAD, le lieu d'une double émanation
870, HI, la vie élémentaire, l'action d'exister

Existait
-déterminatif: O, 6
- champ d'action:
. 420, D _ C, le signe de la division quaternaire, source de toute existence physique, le sein nourricier _ le moule qui reçoit et communique indifférement toutes les formes
420, DC f., un mouvement concentrique de rapprochement (la nécessité) (provoquant) une réduction extrême, un partage, une cassure.

Voir, l'existence et la vie

 

et-la-terre_ existait

RTz f. _ EI: RTz final, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme, qui se propage en se divisant. C'est tout ce qui se meut par secousses, tout ce qui se rompt, se partage: une rupture, un morceau. _ EI, l'action d'arranger, d'apprêter les choses.

existait _et-la-terre
IE_ Tz R IE, (par) un cri de rassemblement. _ TzR:
se modèle, se conforme.

"Si l’on considère cette racine comme composée du signe final, réuni par contraction à la racine élémentaire , on en voit sortir toutes les idées universelles, de forme, de' formation , de coordination, de compaction, de configuration élémentaire : mais si on la considère comme le fruit de la réunion du même signe final à celui du mouvement propre, on n’y apperçoit plus que l’idée d’une vive étreinte, d’une oppression, d’une compression extrême.
De là, premièrement :
Tz.OR. Toute formation par la coordination seule des éléments, par leur aggrégation propre, ou par leur liaison artificielle, et leur limitation à un modèle : toute création, toute fiction, toute figure, toute image, tout exemplaire : l’action de former, de conformer, de modeler, de figurer, de peindre, etc.
Secondement :
Tz.OR. Toute compression par l’effet d’un mouvement extérieur qui pousse, qui serre les parties élémentaires les unes sur les autres, vers un point commun : tout ce qui abstreint, oblige, force, oppresse, obsède, assiège, serre de près, agit hostilement ; un adversaire violent; un ennemi, un concurrent, un rival; tout ce qui cause de l'angoisse, de la douleur : la pointe d’un glaive , l’escarpement d’un rocher, etc.

L’ar. signifie proprement, serrer, resserrer, lier, nouer, entortiller , empaqueter, etc. et l’on entend par l’action de nuire, de blesser, d’oflenser, etc

Tz.OR (R. comp.) Tout ce qui tient aux formes corporelles : dans un sens restreint, le col.
TzIR. Tout ce qui sert de lien : les vertèbres ; les ligatures musculeuses et osseuses: les gonds d'une porte, qui la lient à la muraille: les ambassadeurs d'un roi; une légation, etc."

et la terre: (E) (E) OERATz final: Racine EO, Le signe de la vie Hé ou E réuni au signe convertible Waw, O, W, image du nœud qui lie le néant à l'être, constitue une des racines les plus difficiles à concevoir que puisse offrir aucune langue. C'est la vie potentielle, la puissance d'être, l'état incompréhensible d'une chose qui, n'existant pas encore, se trouve néanmoins en puissance d'exister / Tout ce qui tient au principe élémentaire, tout ce qui est fort, vigoureux, producteur, la ligne droite, un mouvement de vibration, recommençant et finissant, reptiforme , qui se propage en se divisant.

 

existait:(O) EIThE, un cri d'extrème douleur, ce qui est déchiré, lacéré / "Existait" s'écrit E I Th E. la racine ITh étant inusitée, ce terme doit être compris à travers les racines EI puis Th E, mais aussi par retour ETh et IE: il s'agit d' un déséquilibre / un égarement - produisant un amoncellement / par l'effet d'un son.

     

Existait
-déterminatif: O, 6
- champ d'action:
420, D - C, le signe de la division quaternaire, source de toute existence physique, le sein nourricier _ le moule qui reçoit et communique indifférement toutes les formes

420, DC f., un mouvement concentrique de rapprochement (la nécessité) (provoquant) une réduction extrême, un partage, une cassure.

tohu (Th, la réprocité entre les parties)
-déterminatif: O, 6
-champ d'action:
411, DAA, tout ce qui est fécond, fertile, suffisant. Ar. un mouvement qui se propage sans effort et sans bruit.

 

existait _ tohu

Th E _ THE

ThE, s'égarant / _ dans ses limites

tohu _ existait

ETh _ ETh
Ar. , l'amoncellement des nuages, et l'obscurité qui en résulte _ sur elle-même

existait:(O) EIThE, un cri d'extrème douleur, ce qui est déchiré, lacéré / "Existait" s'écrit E I Th E. la racine ITh étant inusitée, ce terme doit être compris à travers les racines EI, puis Th E, mais aussi par retour ETh et IE: il s'agit d' un déséquilibre / un égarement - produisant un amoncellement / par l'effet d'un son.

Tohu: Le déterminatif, ici le conjonctif Waw, W , O, V, W lié à la première lettre du mot Taw, Th, forme la rac. OTh : peignant la difficulté de se mouvoir, et le gémissement qui suit cette difficulté,

 

 

 

tohu
(Th, la réprocité entre les parties)
- déterminatif: O, 6

- champ d'action:
411, DAA, tout ce qui est fécond, fertile, suffisant. Ar. un mouvement qui se propage sans effort et sans bruit.

bohu (en vert)
(B, dans)
- déterminatif, A, 1.
- champ d'action:
19, AT, un mouvement lent et silencieux . A / T la puissance prenant corps.



 

tohu _ bohu

E.O _ OB

EO. , La vie potentielle, la puissance d'être, d'ordre sonore
.O_O (cette) vibration sonore (provoque) une conjonction dans "l'eau"
OB, (elle) produit d'une manière sympathique, fait émaner

Bohu _ tohu
BO _ .OE
BO, (il s'agit de) tout mouvement précipité, désordonné, rude
O_.O," l'eau" vibre (une conjonction sonore)
.OE, le son lacère, déchire ("l'eau")

Voir, Tohu bohu

Tohu: Le déterminatif, ici le conjonctif Waw, W , O, V, W lié à la première lettre du mot Taw, Th, forme la rac. OTh : peignant la difficulté de se mouvoir, et le gémissement qui suit cette difficulté,

Bohu,Le déterminatif Aleph ou A soulignant l'idée de puissance, lié au convertible universel Waw, O, W, placé au début du terme, indique dans la la racine A(O)B, l'idée d'un désir agissant à l'intérieur (voir lettre Bet ou B) , celui de volonté efficiente mais aussi de cause productive, de mouvement déterminant, de force générative / par le son,
Le terme bohu est bâti sur la racine onomatopée BE, "qui peint le bruit que fait une chose en s'ouvrant, et qui, la représentant béante, offre à l'imagination l'idée d'un gouffre, d'un abîme. La suite du terme, "BE.O décrit un abîme, une chose dont on ne peut sonder la profondeur". L'abîme serait l'état où l'existence en ce qu'elle a de plus absolu, de non réductble, présenterait une rupture de continuité.

 

 

La chute dans l'abîme
Bohu _ obscurité

B

Bohu (en bleu), 'obscurité (en rouge), soit la conjonction de coordination (O) entre bohu et- l'obscurité.

bohu
(B, dans)
- déterminatif, A, 1.
- champ d'action:
19, AT, un mouvement lent et silencieux . A / T la puissance prenant corps.

et-l'obscurité
- détermintatifs: A et D
- champ d'action:
334, GGD, ce qui s'étend pour couvrir d'une manière souple / tout en présentant une incision, un sillon
814, HAD, (permettant) de faire émerger la puissance Aleph,A au sommet.
1148, AADH, la transmision de la puissane absolue vers la puissance relative résulte en une impulsion, une explusion, par contrainte.
480, DP, la division s'opérant par une action de fermeture.

La lumière,

 

bohu _ et-l'obscurité

E.O _ OH

EO. , La vie potentielle, la puissance d'être, d'ordre sonore
.O_O (cette) vibration sonore (provoque) une conjonction dans "l'eau"
_OH, (et provoque) une émission subite de "lumière"
----
et-l'obscurité _ bohu

HO _ .OH
HO l'existence élémentaire, le chaos,
O_.O," l'eau" vibre ( une conjonction sonore)
_ .OE, le son lacère

Bohu,Le déterminatif Aleph ou A soulignant l'idée de puissance, lié au convertible universel Waw, O, W, placé au début du terme, indique dans la la racine A(O)B, l'idée d'un désir agissant à l'intérieur (voir lettre Bet ou B) , celui de volonté efficiente mais aussi de cause productive, de mouvement déterminant, de force générative / par le son,
Le terme bohu est bâti sur la racine onomatopée BE, "qui peint le bruit que fait une chose en s'ouvrant, et qui, la représentant béante, offre à l'imagination l'idée d'un gouffre, d'un abîme. La suite du terme, "BE.O décrit un abîme, une chose dont on ne peut sonder la profondeur". L'abîme serait l'état où l'existence en ce qu'elle a de plus absolu, de non réductble, présenterait une rupture de continuit
é.

et-l'obscurité: (A) (D) OHShC final, une appétance / un déséquilibre / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.
O, et.

, HShC final " Ce mot est compose de deux racines contractées, HSh_AC f.
Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid.
La racine HSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre.
La racine A C f. peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)

(A) (D). Liés, les deux déterminatifs indiquent tout objet distinct, seul extrait de la multitude. AD, tout ce qui émane d'une chose: la puissance de la division, l'unité relative, une émanation

.

sa progression

6, 12, 18, 24, 30, 36, 42, 48, 54, 60, 66, 72, 78, 84, 90°

 

 

Le mouvement relatif de la force compressive ou Obscurité

 

2. Et-la-terre existait puissance- contingente-d'être dans-une--puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme ( puissance universelle et contingente d’être ) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativeinent - mouvant sur - la - face des-eaux (passivité universelle).

 



.Rome. Vatican. l'Abîme, l'Obscurité

L'Obscurité, son action contractile sur le demi-cycle

 

 

et-l'obscurité
- détermintatifs: A et D
- champ d'action:
334, GGD, ce qui s'étend pour couvrir d'une manière souple / tout en présentant une incision, un sillon
814, HAD, (permettant) de faire émerger la puissance Aleph,A au sommet.
1148, AADH, la transmision de la puissane absolue vers la puissance relative résulte en une impulsion, une explusion, par contrainte.
480, DP, la division s'opérant par une action de fermeture.

sur-la-face
- déterminatifs A _ E
- champs d'action:
100, Q, le signe compressif, celui de la force agglomérante ou réprimante
140, AM, la faculté formatrice. .

 

et-l'obscurité _ sur-la-face
ShC f. _ WhL
Sh C f., l'étendue circonférencielle, la sphère entière d'un être quelconque.
_WhL, au-dessus, sur
____

sur-la-face _ et-l'obscurité
LWh _ C Sh
L Wh, toute réunion en masse, tout pétrissement
_ C Sh, un mouvement de vibration, qui agite l'air et le dilate. Ar., se crisper, se retirer

 

et-l'obscurité: (A) (D) OHShC final, une appétance / un déséquilibre / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.
O, et.

, HShC final " Ce mot est compose de deux racines contractées, HSh_AC f.
Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid.
La racine HSh exprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre.
La racine A C f. peint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)

(A) (D). Liés, les deux déterminatifs indiquent tout objet distinct, seul extrait de la multitude. AD, tout ce qui émane d'une chose: la puissance de la division, l'unité relative, une émanation.

sur_la-face,. Le terme sur est déterminé par la lettre Aleph ou A, recouvrant les idées de puissance, stabilité et continuité. En associant ce caractère au premier signe du terme Ayin ou WH, l'arabe entend une réjection, une défense.
, WHL: l'étendue matérielle, son extension indéfinie, sa puissance agrégative, sa puissance par juxtaposition.


la face ou PNI, terme déterminé par la lettre Hé ou E, le souffle qui avec la première lettre du terme forme la racine EP, déclinaison de AP développe les idées d'une couverture protectrice sur laquelle se développe un mouvement tourbillonnant. AP, dans un sens figuré la colère. La suite du terme, indique le devant d'une chose nouvelle. l'arabe indique un lieu de classification, de spécification.

Sur_la face, joint par un trait d'union_ développe dans _, LP, l'idée de toute réaction, de retour sur soi-même, de réfraction, c'est en ar., l'idée d'envelopper.

 
 

sur-la-face
déterminatifs A _ D
- champs d'action:
100, Q, le signe compressif, celui de la force agglomérante ou réprimante
140, AM, la faculté formatrice.

de-l'abîme
- déterminatifs, A, G
- champ d'action:
541, EDA,

ED. Comme la racine racine AD AD , dont elle n'est qu'une modification, .la racine ED s'attache à toutes les idées d'émanation spirituelle, de diffusion d'une chose une par sa nature, comme l'effet du son, de la lumière, de la voix, de l'écho.

La racine hébraïque ED se retrouve dans l'arabe .toute espèce de son, de murmure, de bruit en arabe qui s 'applique à toute espèce de son, de murmure, de bruit; mais par une déviation naturelle, la racine arabe étant devenue onomatopée. et idiomatique, le verbe a signifié démolir, abattre, renverser, par similitude .du bruit que font les choses que l'on démolit en arabe a signifié démolir, abattre, renverser, par similitude .du bruit que font les choses que l'on démolit.

DA, Ar. ce qui se propage sans effort, ni bruit.
1011, IAA, ce qui manifeste les facultés potentielles des choses / la puissance absolue-la puissance relative.
1462, ADOB
, tout objet extrait la multitude / d'une manière lente et silencieuse.
560, EM, la puissance vitale de l'univers.
 

sur_la-face_ de-l'abîme
NI_ThE
NI, quelque chose de nouveau et inconsistant
_ ThE, qui s'égare
----
de-l'abîme - sur_la-face
ETh_IN
ETh, toute existence occulte, inconnue.
IN, (final)


IN. Le signe de la manifestation, uni à celui de l’existence individuelle et produite, compose une racine d’où se développent toutes les idées de manifestation particulière et d’être individuel: de là, les idées accessoires de particularité, d’individualité, de propriété.

L’ar. n’a conservé presque aucune des idées intellectuelles développées par l’hébreu. Cette racine antique sert pourtant encore à former le pluriel des noms masculins, en arabe comme en chaldaïque et en syriaque; mais il s’en faut de beaucoup que ce soit d’une manière aussi constante. Elle se change souvent, dans ce cas, en suivant l’usage des Samaritains, et plus souvent disparaît entièrement pour laisser ce même pluriel se former de la manière la plus irrégulière.

IN final. Ce qui manifeste le sentiment individuel, l'existence propre, l'intérêt : tout ce qui est relatif à un centre déterminé, à un point particulier; tout ce qui tire à soi, s’approprie, enveloppe, entraîne dans son tourbillon; dépouille, opprime les autres pour son intérêt : tout mouvement intene, tout désir d'accroissement.

la-face
(E) PNI, la face ou PNI, terme déterminé par la lettre Hé ou E, le souffle qui avec la première lettre du terme forme la racine EP, déclinaison de AP développe les idées d'une couverture protectrice sur laquelle se développe un mouvement tourbillonnant. AP, dans un sens figuré la colère. La suite du terme, indique, le devant d'une chose nouvelle (tourner la face vers). l'arabe indique un lieu de classification, de spécification.

l'abîme

(A)(G) ThE°OM f.

A travers (A)(G), les deux démerminatifs, appraraît l'idée d'une ignition / Ath, l'ipséité /
GTh, tout ce qui exerce une force extensive et réciproquement croissante, l'action de presser dans la main. Th M final, l'action d'achever, E°OM f. l'abîme de l'existence.

 
 

St-Luc. Bible, Espagne, vers 900

Sur_la - face de-l'abîme , un lieu de classificaction, de spécification

7°30 - 15°- 22° 30 - 30°- 37°30 - 45°
-52°30 - 60° - 75°- 82°30 - 90°
- Double hexagone
- Carré
- Hexagone
- Heptagone irrégulier
 

La lumière, sa progression
- Double hexagone
- Double pentagone
- Hexagone
- Pentagone

6, 12, 18, 24, 30, 36, 42, 48, 54, 60, 66, 72, 78, 84, 90°

 
Conjonctions
 
 

Et-le souffle

Et-la-terre existait puissance-contingente-d’être dans-une-puissance-d’être: et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l’abìme (puissance universelle et contingente d'être); et-le-souffle de-lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativement-mouvant sur-la-face des-eaux (passivité universelle)".

 

 
     

de-l'abîme
- déterminatifs, A, G
- champ d'action:
541, EDA,

ED. Comme la racine racine AD AD , dont elle n'est qu'une modification, .la racine ED s'attache à toutes les idées d'émanation spirituelle, de diffusion d'une chose une par sa nature, comme l'effet du son, de la lumière, de la voix, de l'écho.

La racine hébraïque ED se retrouve dans l'arabe .toute espèce de son, de murmure, de bruit en arabe qui s 'applique à toute espèce de son, de murmure, de bruit; mais par une déviation naturelle, la racine arabe étant devenue onomatopée. et idiomatique, le verbe a signifié démolir, abattre, renverser, par similitude .du bruit que font les choses que l'on démolit en arabe a signifié démolir, abattre, renverser, par similitude .du bruit que font les choses que l'on démolit.

DA, Ar. ce qui se propage sans effort, ni bruit.
1011, IAA, ce qui manifeste les facultés potentielles des choses / la puissance absolue-la puissance relative.
1462, ADOB
, tout objet extrait la multitude / d'une manière lente et silencieuse.
560, EM, la puissance vitale de l'univers.

et-le-souffle
- déterminatif, D
- champ d'action:
220, B / C, Dans / le moule, ce qui reçoit et communique toutes les formes

 

de-l'abîme_ et-le-souffle
°OM f. _ OR
°OMf., conformément au modèle (le son)
_OR, par son état (le vent)
-----
et-le-souffle _ de l'abîme
RO_MO

RO, suit son cours (à l'image de l'eau)
_MO, triomphant

 

l'abîme
(A)(G) ThE°OM f.

A travers (A)(G), les deux démerminatifs, appraraît l'idée d'une ignition / Ath, l'ipséité /
Gth, tout ce qui exerce une force extensive et réciproquement croissante, l'action de presser dans la main. Th M final, l'action d'achever, E°OM f. l'abîme de l'existence

Et-le-souffle
(D) OR.OH
(D) O R, ce qui ordonne une chose, un orbe, un univers, un monde, un circuit / selon le son.

Le souffle, dans la Genèse en écriture hébraïque se caractérise par une action expansive, de nature sonore, difficile à mettre en œuvre. Cette action trouve son origine dans la mise en équilibre entres deux états contenus grammaticalement dans le terme Obscurité.

Consultez la page, et-le-souffle

 

et-le-souffle
- déterminatif, D,
champ d'action:


Ælohîm
- déterminantifs, O, Z
-champ d'action
86, HO, l'existence élémentaire, Ar., le chaos.
646, ODO, l'inclination / dans une sorte de déséquilibre. 64 / 46.
732, ZGB,
un mouvement prompt / d'une chose se développant au dessus d'une autre.

 

et-le-souffle _ Ælohîm
.OH _ AL
.OH, le son, un cri d'ue extrème douleur, l'état de ce qui lacéré, déchiré, le rugissement du lion ("eau") _ AL, le mouvement extensif.
-----
Ælohîm _ et-le-souffle
LA _ H.O
LA, le mouvement sans terme, l'action dont rien ne borne la durée _ H.O, le son dans l'existence élémentaire, Ar., le chaos.

 

Et-le-souffle
(D) OR.OH
(D) OR, ce qui ordonne une chose, un orbe, un univers, un monde, un circuit / selon le son / OH.

Le souffle, dans la Genèse en écriture hébraïque se caractérise par une action expansive, de nature sonore, difficile à mettre en œuvre. Cette action trouve son origine dans ce qui résulte entre deux états contenus grammaticalement dans le terme Obscurité.
Sh / C f.


Ælohîm
(E) (Z) ALEIM f.
(E) (Z), cahoter, secouer, branler la tête
(E)
A, une exclamation, (Z) A, l'état d'être secoucé dans l'air.
Toutes idées d'élévation, de force, d'assimilation, d'étendue, de direction donnée à la vie, de manifestation universelle, d'amas, d'entassement.

     
 

 

     

Ælohîm
- déterminantifs, O, Z
-champ d'action
86, HO, l'existence élémentaire, Ar., le chaos.
646, ODO, l'inclination / dans une sorte de déséquilibre. 64 / 46.
732, ZGB,
un mouvement prompt / d'une chose se développant au-dessus d'une autre.

générativement-mouvant
- déterminatif, H
- champ d'action,
728, ZBH, tout mouvement effervescent comme celui de l'eau / suivi de l'action imagée de souffler de l'eau entre les lèvres.

 

Ælohîm _ générativement - mouvant
IM f. _ MR
IM f., l'amassement des eaux _ MR, tout ce qui se livre à son implusion, envahit l'espace.
----
générativement - mouvant _ Ælohîm
RM _ MI

RM f., une sorte de mouvement ou d'action, au moyen de quoi une chose qielconque, s'élève du centre à l'un des points de la circonférence, parcout ou remplit une étendue, un place, qu'elle n'occupait auparavant. RM f. tout ce qui se porte versle haut, s'élève, se dilate, monte, se projette, s'élance, pullule, et suit un mouvement de progression et d'ascension. _ MI, "l'eau".

 

Ælohîm
(E) (Z) ALEIM f.
(E) (Z), cahoter, secouer, branler la tête
(E)
A, une exclamation, (Z) A, l'état d'être secoucé dans l'air.
Toutes idées d'élévation, de force, d'assimilation, d'étendue, de direction donnée à la vie, de manifestation universelle, d'amas, d'entassement.


générativement-mouvant

, (MRHPTh) générativement-mouvant.... Moyse, par un tour de phrase qu’il affectionne extrêmement, emploie ici, pour exprimer l’action du souffle dont il vient de parler, un verbe qui dérive de la même racine; c’est-à-dire, qui s’attache toujours au mot (R.Oh), et qui peint, comme je viens de le dire, un mouvement expansif et vivifiant. Le signe (P), qui le termine maintenant, y ajoute l’idée de génération active, dont il est le symbole hiéroglyphique. Le samaritain se sert du mot , dont la racine étant la même que celle de l’hébreu (NShPfinal), lui donne le sens d’agiter d’un mouvement vital, d'animer. Au reste, le verbe hébraïque(Rh°OP) est le même que (RH°OB), avec la seule différence du caractère (P) substitué au caractère (B): il signifie, se dilater, s'épandre, s’agiter prolifiquement . L’arabe a le même sens."
Voyez le vocabulaire radical pour le mot

Le déterminatif (H) assemblé à la première lettre du terme M, forme la racine HM, " dont l'objet est de peindre, dans un sens étendu, l'enveloppement général et la chaleur qui en résulte, considérée comme un effet du mouvement contractile.

MRHPTh, Si l'on considère ce terme comme étant construit sur la rac. MTh, on découvre l'idée d'un retour à la séité universelle, de trépas, de mort. Ar. de privation d'existence propre, de forme.

     

générativement-mouvant
- déterminatif, H
- champ d'action,
728, ZBH, tout mouvement effervescent comme celui de l'eau / suivi de l'action imagée de souffler de l'eau entre les lèvres.
Sur_ la-face
-déterminatifs, A _E
- champ d'action,
100, Q, la force agglomérante ou réprimante, Q, le sifne compressif et tranchant -_ E, l'espace
QE, ce qui est indéfini, vague, indéterminé, informe: c'est la matière propre à être mise en œuvre, le mouvement mécanique qui agit sur elle; la force obtuse, vaque, aveugle, mais irrésistible qui la conduit; c'est la nécessité, le principe autre, divers, l'étendue indéfinie.

 

générativement-mouvant _ sur_la-face
PTh -WhL
PTh, toute ouverture, l'espace, l'étendue; Ar. l'action d'éparpiller, de répandre. _ WhL, le développement dans l'espace de la matière, de sa force extensive
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sur_la-face _ générativement-mouvant
LWh- ThP

LWh, une ardeur dévorante; ar. parler, aboyer _ ThP, Ar., tambouriner

Sur_ la-face
P _ L

PL, ce qui est séparé, extrait, tiré d'une autre chose; ce qui est divisé en parties distinctes.
L _ P
LP, l'idée de toute réaction, de retour sur soi-même, de réfraction, c'est en ar., l'idée d'envelopper.

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Sur_ la face

(A) WHL, sur: ce terme, détermininé pare signe Aleph ou A, lié à la lettre Wh, forme l'idée, d'une perception des chosesn et par la suite, la connaissance, la science / WL, l'étendue matérielle, son extension indéfinie, sa puissance agrégative, sa puissance par juxtaposition.
(E) PNI, la face ou PNI, terme déterminé par la lettre Hé ou E, le souffle qui avec la première lettre du terme forme la racine EP, déclinaison de AP développe les idées d'une couverture protectrice sur laquelle se développe un mouvement tourbillonnant. AP, dans un sens figuré la colère. La suite du terme, indique, le devant d'une chose nouvelle (tourner la face vers). l'arabe indique un lieu de classification, de spécification.

Voir: sur-la-face

La connaissance, la science d'après le Vocabulaire radical de fabre-d'Olivet

.MN final. Cette racine, composée du signe de l’action extérieure et passive, réuni par contraction à la R. AN final, symbole de la sphère d’activité, et de l’étendue circonscriptive de l’être, caractérise toute spécification, classification par les formes extérieures; toute figuration, détermination, définition, qualification.

L’ar. n’a point suivi les mêmes développemens que l’hébreu, quoiqu’ils soient sorti d’une racine identique, ainsi que le prouve l’usage de cette racine, dans les deux idiomes, comme relation désignative, représentée en français par du, de la, des; par le, par la, par les ; parmi, etc..
Employée comme nom, la R. arabe un don désigne une chose émanée d’une autre ; comme un don ; employée en qualité de verbe, elle caractérise l’état de ce qui est bénin, bienfaisant; l’action de ce qui se prive pour donner, pour distribuer, de ce qui se débilite pour renforcer, s’appauvrit pour enrichir, etc..

MN final. L’espèce des choses, leur figure extérieure, leur mine , l'image qu’on en conçoit, l'idée qu’on s’en forme, la définition qu'on en donne ; leur mesure propre, leur nombre, leur quotité.

M.ON final. L’action de figurer, de définir, de se former une idée, une image des choses : l’action d'imaginer ; l’action de mesurer, nombrer, qualifier, etc...

MIN final. La forme, l'aspect des choses; leur rnine, leur figure ; etc..

 

     

Ælohîm sur la face des eaux

Sur_ la-face
- déterminatifs, A _E
- champ d'action,
100, Q, la force agglomérante ou réprimante, Q, le signe compressif et tranchant _ E, l'espace
QE, ce qui est indéfini, vague, indéterminé, informe: c'est la matière propre à être mise en œuvre, le mouvement mécanique qui agit sur elle; la force obtuse, vaque, aveugle, mais irrésistible qui la conduit; c'est la nécessité, le principe autre, divers, l'étendue indéfinie.

des-eaux
- déterminatifs, E, Z
- champ d'action,
95, TE, disposer et préparer une chose de manière à la rendre utile.
655 , OEE, une émission subite de lumière (dans) l'existence absolue
750, ZN, .toute classification par genres et par espèces selon les facultés.

 

la face _ des eaux
NI _ EM
Ni, (aller dans) une habitation nouvelle _ dans un bruit tumulteux
ME _ IN
l'eau _ dans un mouvement interne

 

 

la-face
(E) PNI, la face ou PNI, terme déterminé par la lettre Hé ou E, le souffle qui avec la première lettre du terme forme la racine EP, déclinaison de AP développe les idées d'une couverture protectrice sur laquelle se développe un mouvement tourbillonnant. AP, dans un sens figuré la colère. La suite du terme, indique, le devant d'une chose nouvelle (tourner la face vers). l'arabe indique un lieu de classification, de spécification.

des-eaux
(E) (Z) EMIM f, (E) E, l'exisence non réductible / (Z) E, ar.jetant de l'éclat, réfléchissant la lumière / (E) (Z), s'élevant / MIM f., ce qui est éminement mobile, passif et propre à la fécondation élémentaire.

3/2 le cycle (314)
//, le demi-cycle, 1.57 outrepassé

     

Ælohîm et les eaux ou manifestations phénoméniques

Voir: Septième

 

 
les ténèbres géométriquement


Synthèse