cosmologie et cosmogonie de Moïse

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Genese de MOïse

 


Introduction
aux

lettres finales




Aleph, A

Kaph, C
Mem, M
Nun, N
Pé, P
Tzadé, Tz


 

 

 

Lecture, éléments


A plusieurs lettres sont accordées des idées de puissance, de mouvement compressif, d'amassement, de prolongation, de son et enfin de mouvement alternatif entre deux "pôles".

A. L'alphabet

22 lettres composent l'alphabet hébraïque. 5 d'entres-elles, placées en position finale dans l'écriture des mots , sont dotées d'un graphisme différent et emportent un sens complémentaire, de même Aleph ou A en position finale. L'alphabet hébraïque possède 27 graphes différents et leur valeurs ordinales va de 1 à 28.

   

En position finale dans les termes, ces lettres-graphes sont dotées d'un sens différent des mêmes signes placées en début ou au milieu d'un mot.

Le terme créa (Lui-les-dieux créa le ciel et la terre) se terminant par la lettre Aleph, A emporte avec lui d'une part , les idées de puissance, de stabilité et de continuité, mais aussi un point central et d'autre part, quand cette lettre est mise en position finale, elle indique l'idée d'une réalisation, d'un accomplissement.

Puissance:
" la puissance désigne le principe du mouvement, ou d'un changement quelconque, dans un autre être, en tant qu'il est autre. Puissance exprime la faculté d'achever une chose, comme il convient, ou encore la volonté qu'on en a. On appelle encore Puissance tous les états dans lesquels les choses sont, ou absolument inamovibles, ou immuables, ou tout au moins très peu susceptibles d'un mouvement qui puisse les détériorer..." Aristote. La métaphysique. Traduction Barthélémy-Saint-Hilaire.
Stabilité:
Qualité d'une chose durable, ferme, inébranlable; stable: propre à la station verticale.
Continuité:
La continuité chez Avicenne, se réfère au passage de l'état végétatif, à celui d'animalité et enfin à une réalisation en tant que hommidé.

Avicenne. Le Livre de la Genèse et du retour, Traité III, page 64 et suivantes.

 

Lettres dont le graphe change en position finale

Kaph, C, recouvre l'idée d'une sorte de moule qui reçoit et communique indifféremment les formes.
Kaph, C final, associé au signe de la puissance pour former la racine AC final, il développe l'idée de toute compression, de tout effort que l'être fait sur lui-même ou sur un autre pour se fixer, le fixer.


Mem, M, peint tout ce qui est local et plastique.
Mem, M final , représente le signe collectif qui lié au signe de la puissance forme la racine AM final, figurant les idées d'origine, de matrice, de ce qui sert de principe.

 

Nun, N, est le signe de l'existence produite.
N en position finale devient le signe augmentatif et lié au signe de la puissance forme la racine AN final déterminant l'ensemble de la séité, de l'ipséité, ou le moi de l'être, et borne l'étendue de sa circonscription.

 

 

 

, P, développe d'une part l'idée d'intérieur, d'action intérieure et active et d'autre part l'image d'un nœud qui réunit ou d'un point qui sépare les états d'être et de néant, cela dans un aspect verbal aérien, le son, de là, le verbe
P en position finale
, lié au signe de la puissance Aleph ou A: AP final, développe l'idée de tout ce qui conduit à un but, à une fin quelconque, d'une cause finale.

 

Tzadé, Tz, placé au commencements des mots, indique le mouvement qui porte vers le terme dont il est le signe.
Tz final
marque le terme même où il est tendu (scission,solution, but). Cette lettre, en position finale et liée au signe de la puissance, forme la racine ATz final indiquant toutes les idées de bornes, de limites, de force réprimante, de terme, de fin.

 

Le déterminant, les déterminants

Les termes ne comportant pas de lettres finales à graphe variable, sont affectés d'un seul déterminant, le termes présentant comme dans l'exemple précédent les lettres finales A, C, M, N, P, et Tz sont affectées d'un second déterminant caractérisant l'état initial ou constant du terme de la valeurs numérique.



Principe, BRAShiTh: 4, D:
soit ( D) B: Le signe de l’abondance naturelle D, réuni par contraction à la racine AB, symbole de toute propagation génératrice, constitue une racine d’où se développent toutes les idées d’éfluence et d’influence, d’émanation, de communication, de transmission, d’insinuations.

Le terme Principe décrit l'idée d'un "lieu" qui propage, qui développe des extensions de même type dont les caractéristiques sont: la solidité, la force, la grandeur, cela par la création d'une étendue identique à sa propre nature, sa composition interne.



Créa, BRA: 5 , E et BRA final, 5, E
(E)B: Le caractère E est le symbole de la vie universelle. Il représente l'haleine de l'homme, l'air, l'esprit, l'âme, tout ce qui est animateur et vivifiant Employé comme signe grammatical , il exprime la vie et l'idée abstraite de l'être. (E) B, Toute idée de fructification et de production, dont la rac. AB indique la source: le signe potentiel (A) réuni à celui de l'activité intérieure (B) produit une racine d'où découlent toutes les idées de cause productive, de volonté efficiente, de mouvement déterminant, de force générative. AB: Toutes les idées de paternité. Un désir d'avoir un père, un fruit. En réfléchissant sur ses significations, qui d'abord paraissent diverses, on sentira quelles découlent l'une de l'autre et se produisent mutuellement

Note. Les deux déterminants du terme Créa, forment l'idée de la vie dite absolue -non réductible: un étendue formée par une expansion, une dilatation aérienne.

 

 


Lui-les-Dieux, ALEIM: 5, E
et ALEIM final, 7, Z.
(E) A, Le caractère Hè ou E est le symbole de la vie universelle. Il représente l'haleine de l'homme, l'air, l'esprit, l'âme, tout ce qui est animateur et vivifiant Employé comme signe grammatical , il exprime la vie et l'idée abstraite de l'être. (E) A, Toute existence évidente, démontrée, déterminée. Tout mouvement démonstratif, exprimé dans un sens abstrait par les relations, voici, voilà; ce, cette.
Cinq: c'est un  mouvement  de contraction et d’appréhension.
- C'est l’enveloppement général, la chaleur qui en résulte, et l’effet du mouvement contractile imprimé par celle-ci.
- est apparenté à un mouvement violent de l'âme.

(Z) A, Le caractère Z recouvre l' idée de mouvement et de direction donnée; le bruit, la terreur qui en résultent : un trait; un rayon lumineux; une flèche, un reflet.
(Z) A, Toute idée de mouvement et de direction donnée; le bruit, la terreur qui en résultent : un trait; un rayon lumineux; une flèche, un reflet.