cosmogonie de Moïse
   
 

 

 

 

 

Genese de MOïse

lettres finales

Kaph final , la compression

 

Introduction
Aleph, A
Mem, M
Nun, N
Pé, P
Tzadé, Tz

 

 

Kaph, C, recouvre l'idée d'une sorte de moule qui reçoit et communique indifférement les formes. Associée au signe de la puissance pour former la racine AC final développe l'idée de toute compression, de tout effort que l'être fait sur lui-même ou sur un autre pour se fixer, le fixer.

Les termes porteurs de la lettre C final sont: l’obscurité, au-centre, bénir.

Les idées de compression
 

Traduction littérale: Fabre-d'Olivet

 

Lecture des termes hébraïques suivant les racines constitutives

2. Et-la-terre existait puissance- contingente-d'être dans-une--puissance-d’être : et-l’obscurité (force compressive et durcissante) -était sur-la-face de-l'abîme ( puissance universelle et contingente d’être ) ; et-le-souffle de-Lui-les-Dieux (force expansive et dilatante) était-générativeinent - mouvant sur - la - face des-eaux (passivité universelle).

 

et-l'obscurité:(D) (A) OHShC final: ce qui est frappé par / (par) une appétance, d'un désir / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.

(D): le déterminant: Le déchirement


,....." Ce mot est compose de deux racines contractées, . Il est remarquable dans son sens figuré et hiéroglyphique. Dans son sens figuré, c’est un mouvement comprimant et durcissant; dans son sens hiéroglyphique, c’est un combat, une opposition violente, entre les principes contraires du chaud et du froid. La racineexprime un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre. La racinepeint, au contraire, un sentiment de contraction et de resserrement qui tend à se centraliser. Dans la composition du mot, c’est la force comprimante qui l’emporte, et qui enchaîne l'ardeur interne forcée de se dévorer elle- même". (Fabre-d'Olivet)

4. Et-il-considéra,Lui-les-Dieux, cette lumière comme bonne ; et- il-fit-une-solution (il détermina un moyen de séparation Lui-les- Dieux, entre la-lumière ( élémentisation intelligible ) et entre l’obscurité (force compressive et durcissante)

 

l’obscurité, (G) (T) EHShC final: l'organisation de l'espace par l'enveloppement et le développement / disposer et préparer une chose pour la rendre convenable / entre un mouvement violent et désordonné, causé par une ardeur interne qui cherche à se distendre et un mouvement comprimant et durcissant.

5. Et-il-assigna-nom, Lui-les- Dieux, à-la-lumière, Jour (manifestation universelle) ; et-à-l’obscurité,il-assigna-nom Nuit (négation manifestée, nutation des choses) : et-fut-occident, et-fut-orient (libération et itération) ; Jour premier (première manifestation phénoménique).

 

et-à-l’obscurité: (Z) (D) OHShC final: tout mouvement démonstratif, manifestant, rayonnant, briller, jeter de léclat / tout ce qui contraint/ un mouvement violent et désordonné, de cette ardeur interne cherchant à se distendre: feu central principal appétant et cupide, tout ce qui est airde / provoque un sommeil physique, un ensevelissement, de retour en soi-même.

6. Et-il-dit, Lui-les-Dieux, il sera fait une-raréfaction (un desserrement, une force raréfiante) au-centre des-eaux : et-il-sera-fait un-faisant-séparer (un mouvement de séparation) entre-les-eaux envers-les-eaux.

 
au-centre : (H) (E) BThC final: le germe / toute idée de fructification et de production / sort bruquement quand ses parties sont aggrégées

18. Et-pour-représenter-symboliquement dans-le-jour et-dans- la-nuit ; et-pour-faire-le-partage entre-la-lumière et-entre-l’obscurité : et-il-vit, Lui-l’Être-des-êtres, cela-ainsi-bon.

  l’obscurité

22. Et-il-bénit-eux, Lui-l’Être- des-êtres, en-disant : propagez et- multipliez-vous, et-remplissez les- eaux, dans-les-mers, et-l’espèce- volatile se-multipliera en-la-terre.

 

Et-il-bénit, "répandre ce qui est juste, conforme" (Z) OIBRC final: toute chose d'où la lumière se réfléchit / un rejet , un cri, toute émanation potentielle et sous forme d'un mouvement inné, toute idée de relâchement, de molesse, de dissolution.

-eux: AThMfinal: de l'ipséité matriciellle.


C final: 500, C: 20.

48O, DP: l'action de tympaniser ; et par les approches des termes comportant la lettre finale Kaph, C, d'organiser l'espace par contraction amenant l'ardeur interne à s'éteindre pour porduire un relachemant corporel.