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Dieu en écriture hébraïque
cosmogonie de Moïse

 

 

 

 

CHAPITRE UN

 

grammaire,
l es termes

ÆlohÎM, Lui-les-dieux, Dieu


 


 

Le terme Ælohîm, traduit par Lui-les-Dieux, apparaît au chap.1, v.1, de la Genèse en écriture hébraîque carrée.

L'écriture Ælohîm, soit A / L / E / I / M final , est construite sur plusieurs racines évoquant les caractéristiques, les attributs ce terme. Mais, tout d'abord en cherchant, ce que recouvre la lette initiale A , Aleph, dans sa représentation présinaïtique, on peut trouver par la présence de cornes, l'idée de puissance, ce qui peut.
Le glyphe antique représente une tête de bovidé, sans doute un taureau.

Aleph, le signe de la puissance placé en début d'écriture, indique pour Ælohîm, Lui-les-dieux, Dieu, non pas une volonté de puissance déterminée ou manifestée, mais une volonté de puissanse indépendante de tout objet, appelée volition ou faculté de vouloir. (Voir la racine AE).

La faculté de vouloir ou volition, s'incsrit dans les racines ALE: "un mouvement extensif développant les idées d'élévation,de la force, de la puissance, de l'étendue; dans un sens restreint, c'est tout ce qui tend vers un but" (voir, AL). La rac. LE," est le signe d'un mouvement sans terme, dont l'action dont rien ne borne la durée"
Cette double racine s'articule autour du signe , L, tout ce qui s'étend, se déploie.

La rac. suivante EI formée du signe de l'espace suivi du celui de la manifestation, développe l'idée d'arranger, d'apprêter les choses, de leur donner une forma agéable.
Enfin, la rac. terminale IM f. peint la manifestation universelle, et développe toutes les idées d'amas et d'entassement.

La place de Ælohîm, Lui-les-dieux, Dieu, dans l'ordre de l'action créative


Le terme créa, clôt par la lettre Aleph final souligne une action potentielle (Dans le Principe) se réalisant d'une manière englobante, d'où va émerger, du point central (BRAShITh) Aleph le mouvement décrit ci-dessus.